jeudi 27 février 2014

Pourquoi je soutiens Richard Duvauchelle


Présentation : 
Monique Fournier, bellifontaine depuis 1965, j’entre à la Mairie de Fontainebleau aux services Finances et Ressources Humaines, où j’y travaille pendant 42 ans, terminant ma carrière en tant que rédacteur chef au service des Finances, après avoir été parallèlement, secrétaire comptable à la caisse des écoles pendant 29 ans et 31 ans à la Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon.
En 2007, à la suite de mon départ à la retraite, je m’engage politiquement et deviens conseillère municipale en mars 2008.
Je suis la belle-fille du peintre Gabriel Fournier, bien connu à Fontainebleau, dont une rue lui est consacrée depuis 1976.

Pourquoi soutenez-vous Richard ?
Après avoir été une opposante très active, sur tous les fronts, pendant 6 ans, je m’étais presque décidée à monter une liste, lorsque Richard Duvauchelle a annoncé sa candidature. Pour ne pas multiplier les listes de droite, étant du même parti politique et partageant les mêmes valeurs, il me semblait évident de me rallier à lui, pour l’intérêt général et non pas un intérêt personnel.
Je connais Richard depuis de nombreuses années et je respecte son grand sens de l’écoute, sa diplomatie, ses compétences pour les questions fondamentales, sa passion pour sa ville, et son engagement envers les bellifontains. Ce sont des valeurs que je partage. C’est un homme neuf qui n’a pas échoué aux élections comme tête de liste et qui a, malgré tout, une grande expérience de la vie municipale, ayant été adjoint.

Qu’est ce qui vous tient à cœur à Fontainebleau ?
Quel(s) projet (s) communs (s) partagez-vous avec Richard Duvauchelle ?
- Remettre le marché place de la République en mai 2014, 
- Maintenir les cinémas en centre ville, 
- Être à l’écoute des bellifontains, faire appel à leur avis par référendum et en tenir compte dans les différents choix que fait la ville, surtout les questions qui engagent l’avenir de Fontainebleau et ses finances,
- S’occuper des services publics de bases, de la voirie et du patrimoine,
- Favoriser le développement de l’universitaire, de l’accueil touristique et culturel,
- Revoir la circulation et le stationnement en ville
- Avoir une équipe municipale avec des personnes de compétences reconnues, sans carriéristes et affairistes, qui n’œuvreront que pour l’intérêt général.

Le mot de la fin : 
Je suis ravie d’apporter mon soutien à Richard et je suis prête à l’épauler, quelque soit la décision de l’avenir, et surtout à servir Fontainebleau.

dimanche 16 février 2014

Une soirée au cinéma : ou comme le maire veut l'exiler, ...

Comme nous l'avions précédemment dénoncé, le Maire partant fait sa publicité électorale avec les moyens, soit du contribuable (panneaux géants sur la place du marché : on n'est pas tombé dedans !) soit par l'intermédiaire de sympathiques contractants de la Ville et de ses filiales (notre article sur la question : Quand le privé manque à son obligation de réserve).

C'est évidemment une aide d'une personne morale, totalement illégale en période électorale. Mais c'est la responsabilité du candidat sortant.

Le jeudi 13 février 2014, le Maire organisait une séance au cinéma Ermitage pour faire rêver les électeurs. Malheureusement, c'est difficile avec un film catastrophe. Nous n'hésitons pas à jouer les critiques ciné !

On notera que malgré l'intérêt du débat sur le projet, les Bellifontains étaient peu nombreux, à la différence du personnel visiblement mobilisé par la direction de l'Ermitage.


LE MAIRE, DONNEUR D'ORDRE ET
DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE

 D'abord de belles images, celle du nouveau cinéma au Bréau  : enfin, on peut en débattre, à proximité du Château derrière le parc. Cela ressemble à une grande surface en tôle et verre.
Disons que l'on peut toujours faire miroiter avant les élections.

La Halle de Villars écrasée par deux blocs de tôles ondulées.


L'image est aussi contestable pour  l'ancien Ermitage « relooké ». , il ne s'intègre pas terriblement bien dans le décor local. 

On nous a parlé du projet de Chartres, soit disant un modèle du genre. Oui, mais il est dans le centre de la ville. Le visuel témoignera que c'est discutable aussi.

 Le cinéma de Chartres : chef d'oeuvre ? ? ?

Qui a fourni les documents à la SARL Ermitage ?

La SCI de la Halle de Villars dont la SARL est actionnaire minoritaire.

L'actionnaire majoritaire, c'est la SEM du Pays de Fontainebleau, filiale majoritaire de la Communauté de Communes du Pays de Fontainebleau, présidée par le Maire de Fontainebleau !


 LE MAINTIEN SUR SITE AVEC LE BREAU :
UNE INTRIGUE COUSUE DE FIL BLANC

Le sommet de l'invraisemblable a été atteint lorsque l'on a garanti au spectateur que non seulement l'Ermitage serait maintenu mais encore qu'il avait besoin du Bréau.

Là, on criait au chiqué.

La Commission Nationale d'Aménagement Commercial n'a-t-elle pas soulevé (malgré son acceptation finale) : "les risques prévisibles résultant de l'ouverture du « CINEPARADIS » dans un quartier excentré de Fontainebleau sur l'activité cinématographique de « L'ERMITAGE » localisé au centre-ville" ?

En effet, il faudrait relire les pièces officielles de ce beau projet : 

« si le bilan financier global des deux cinémas présentait un déficit d'exploitation pendant plus de deux ans en dehors de la période initialement prévue dans le plan de financement du projet, il pourra être envisagé la fermeture du cinéma de centre ville » (statut SCI).

La fermeture est donc programmée !
Evidemment, lorsque l'on fait un nouvel investissement, le bilan est rarement immédiatement positif… On a le précédent de Montereau : le cinéma de centre-ville a fermé au profit de celui délocalisé près de Leclerc, malgré les engagements du propriétaire.

Certains estiment que la vente de l'Ermitage à la découpe pourrait assurer un joli bénéfice pour les propriétaires.

Que disait la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) sur le projet ?
 On ne vous le fait pas dire !


UNE PERIPETIE INUTILE :
LES HANDICAPES PRIS EN OTAGE

La propriétaire de l'Ermitage prétend qu'en 2015, date d'application de la loi sur l'accessibilité, l'Ermitage devrait fermer si le projet du Bréau ne se fait pas, car l'établissement ne sera plus aux normes. Selon elle, si elle n'a pas le Bréau, il ne pourra pas y avoir de dérogation pour l'Ermitage.

Déjà, c'est incohérent avec le discours qui déclare que l'Ermitage restera un cinéma d'art et d'essai qui sera favorable aux anciens. Anciens qui n'auront pas une meilleure accessibilité ?

Mais surtout, cela n'a aucun rapport avec la Loi : l'article R. 111-19-10 du code la construction et de l'habitation  précise que des dérogations peuvent être accordées par le Préfet lorsque les travaux  d'accessibilité sont  susceptibles d'avoir des conséquences excessives sur l'activité de l'établissement. Alors inutile d'invoquer la nécessité du Bréau !


UNE FIN PEU CONVAINCANTE 

La soirée a fini plus rapidement que ses organisateurs le prévoyaient.

A la question d'un résident de Fontainebleau, qui demandait la composition de la fameuse Société Civile Immobilière propriétaire, la gestionnaire du cinéma était moins précise. Tiens donc…

Elle a fini par expliquer qu'il y avait sa SARL Ermitage et la SEM

D'accord, mais le Bellifontain a insisté, il voulait les noms !

Pareil, on a fini par lui arracher le nom de Jean-Alec Ducros, le 1er adjoint bien connu, qui serait gérant de la SCI.



La soirée a vite tourné cours, lorsqu'une question s'est posée de savoir qui dirigeait la SEM du Pays de Fontainebleau.

Pas de réponse. Plus de question, coupures des micros, évacuation de la salle….

Il était urgent de ne plus discuter, les électeurs commençant à comprendre qu'il y avait un gros problème sous les belles images.

La réponse est évidente : un certain F. Valletoux !

Sans doute un homonyme avec un candidat connu.



Nous ne revenons pas sur le drôle d'acteur qu'est la SEM du Pays de Fontainebleau : on relira avec plaisir le rapport officiel sur son fonctionnement plus défectueux : LA SEM DU PAYS DE FONTAINEBLEAU EPINGLEE POUR GRAVES IRREGULARITES.


NOTRE AVIS : 
UN NAVET

Bref, tout cela n'était pas bien convaincant. Des images, de la com, des acteurs à gros budgets, mais un scénario qui ne tient pas la route. Le tout orchestré à des fins électorales de dernière minute.

Si le film admet une suite, ce sera « la destruction du commerce de centre ville ». 

Mais on espère que les producteurs seront changés en mars 2014 et que l'on aura une fin plus heureuse comme le maintien du cinéma en centre ville.

jeudi 13 février 2014

CADA : Avis du 13 février 2014 : Conseils d'école

Commission d'accès aux documents administratifs

Avis 20135449 Séance du 13/02/2014
Communication, de préférence par courrier électronique, d'une copie des comptes rendus des conseils d'école depuis mars 2008.

            Madame X., X., a saisi la commission d'accès aux documents administratifs, par courrier électronique enregistré à son secrétariat le 31 décembre 2013, à la suite du refus opposé par le maire de Fontainebleau à sa demande de communication, de préférence par courrier électronique, d'une copie des comptes rendus des conseils d'école depuis mars 2008.

La commission rappelle, à titre liminaire, qu'elle n'est pas compétente pour se prononcer sur les droits d'information que les conseillers municipaux tirent, en cette qualité, de textes particuliers tel l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, qui dispose que : « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération ». Toutefois, cette circonstance ne fait pas obstacle à ce que les élus puissent se prévaloir du droit d'accès prévu par la loi du 17 juillet 1978, qui est ouvert à toute personne, indépendamment des fonctions qu'elle exerce ou des mandats qu'elle détient.

En l'absence de réponse de l'administration, la commission estime que ces documents administratifs, s'ils existent, sont communicables à toute personne qui en fait la demande, en application de l'article 2 de la loi du 17 juillet 1978 après occultation des mentions susceptibles de porter atteinte au secret de la vie privée, une appréciation ou un jugement de valeur sur une personne physique nommément désignée ou facilement identifiable ou de faire apparaître le comportement d'une personne dès lors que la divulgation de ce comportement pourrait lui porter préjudice.

Elle émet, sous ces réserves, un avis favorable.

samedi 8 février 2014

Hommage à Philippe Mahut

C'est avec une grande tristesse que j'ai appris le décès de Philippe MAHUT, Adjoint au Maire chargé des sports et Vice président de la Communauté de communes du Pays de Fontainebleau en charge des sports. De tout coeur et avec toute ma sympathie, je présente mes plus sincères condoléances à Corinne et ses fils, je sais quel vide affreux est creusé par la mort d'un mari, d'un père...

Comme beaucoup, je garde un très bon souvenir de Philippe, de son sourire en toutes circonstances, de son travail au service des sportifs et de tous les bellifontains.

Je partage aujourd'hui la peine de sa famille, avec toute ma fidèle amitié.



La Ville m'informe qu'une minute de silence en hommage à Philippe Mahut sera observée par les agents et les élus municipaux et communautaires qui le souhaitent, ce lundi 10 février à 14h dans la cour de l'Hôtel de Ville.

jeudi 30 janvier 2014

CADA : Avis du 30 janvier 2014 : indemnités des élus

Commission d'accès aux documents administratifs

Avis 20135346 Séance du 30/01/2014
Copie, de préférence par courrier électronique, en sa qualité de conseillère municipale, des titres de recettes concernant le remboursement d'indemnités versées aux adjoints et aux conseillers délégués, pour la période du 22 mars au 7 juillet 2008, à la suite du jugement n° 1205032/6 du 19 juillet 2013 rendu par le tribunal administratif.

            Madame X. a saisi la commission d'accès aux documents administratifs, par courrier enregistré à son secrétariat le 20 décembre 2013, à la suite du refus opposé par le maire de Fontainebleau à sa demande de copie, de préférence par courrier électronique, en sa qualité de conseillère municipale, des titres de recettes concernant le remboursement d'indemnités versées aux adjoints et aux conseillers délégués, pour la période du 22 mars au 7 juillet 2008, à la suite du jugement n° 1205032/6 du 19 juillet 2013 rendu par le tribunal administratif.

La commission rappelle, à titre liminaire, qu'elle n'est pas compétente pour se prononcer sur les droits d'information que les conseillers municipaux tirent, en cette qualité, de textes particuliers tel l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, qui dispose que : « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération ». Toutefois, cette circonstance ne fait pas obstacle à ce que les élus puissent se prévaloir du droit d'accès prévu par la loi du 17 juillet 1978, qui est ouvert à toute personne, indépendamment des fonctions qu'elle exerce ou des mandats qu'elle détient.

La commission rappelle qu’il résulte de l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales que toute personne peut demander communication des délibérations et procès-verbaux du conseil municipal, des arrêtés municipaux, ainsi que des budgets et comptes de la commune. L’ensemble des pièces annexées à ces documents, y compris les pièces justificatives des comptes, sont communicables à toute personne qui en fait la demande, selon les modalités prévues par l'article 4 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978.

La commission émet donc un avis favorable à la communication des documents sollicités, s'ils existent.

mercredi 29 janvier 2014

Quand le privé manque à son obligation de réserve


Quand trop de propagande 
tue la propagande


Le Maire sortant est en mauvaise position. 
Ce n'est pas du triomphalisme de mauvais aloi que de le dire, c'est un constat. 
9 ans d'inaction, il est acculé à sortir 2 tracts de justification : un prospectus et une carte (à déplier !). Des couleurs peu lisibles, beaucoup de textes pour faire impression… Il est sur la défensive.

Mais comme cela ne suffit pas, le voilà contraint de se faire défendre par des personnes qui ont des liens de collaboration avec la Ville.

LE MAIRE DEMOLISSEUR

Evidemment, les dossiers emblématiques de la mandature ne sont pas ceux d'un maire bâtisseur (encore que bétonneur), mais d'un maire démolisseur. Les projets, ce sera pour le prochain mandat, c'est juré.
Les électeurs sont plus que sceptiques.

Démolie, la Halle du marché, sans financement et sans projet d'avenir. La fonction halle disparue, où est la nouvelle ? Que l'on conteste ou non l'esthétique de l'ancienne, n'était-il pas plus logique de construire la nouvelle avant de la démolir ou tout au moins de préparer rapidement sa reconstruction ? Non, le choix a été de faire un parking souterrain alors que le nouveau Boufflers est presque vide, avec des prix à faire déprimer un parcmètre !

Démoli, le stade de la Faisanderie, heureusement que les avonnais ont réduit la voilure du projet à de plus justes proportions, car cela devenait ingérable. Rappelons que malgré cette "action", nos enfants sont encore dans des conditions insupportables.

Démolie, la Halle de Villars, partiellement encore. Pour délocaliser un cinéma qui tuera le commerce de centre ville.

Le bilan est donc bien faible. Au contraire, ces démolitions physiques annoncent en sous-jacent des démolitions incorporelles de nos services d'intérêt général comme le cinéma en centre ville, le marché… Ces opérations n'auraient pu se faire sans le soutien de contractants du secteur privé.

Faut-il se complaire dans l'immobilisme et que Fontainebleau ne bouge pas ? NON ! 
Mais, il faut sortir des vrais projets, financés et techniquement validés, plutôt que de faire croire au lieu de faire. Casser c'est facile, construire cela l'est moins. D'ailleurs, le Maire démolisseur c'est bien le symbole d'un immobilisme qui ne veut pas dire son nom.

LES COMPLICES DU SECTEUR PRIVE

Là où c'est déjà intolérable, c'est que les contractants de la Ville viennent au secours du Maire partant
Manquant au devoir de réserve qui sied normalement aux entrepreneurs qui travaillent avec une collectivité publique, ils n'hésitent pas à s'ingérer dans le débat démocratique en usant de leur position, avec l'argent des contribuables.
Ce n'est pas pour rien que le Code électoral déclare inéligibles les entrepreneurs de service public communal ! Mieux la jurisprudence relative à l’article L. 52-1 alinéa 2 du Code électoral, par assimilation comme contractant, leur fait interdiction, de participer aux campagnes de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité.

Ainsi, a-t-on vu la Société Interparking ou encore la direction du cinéma donner par presse interposée des leçons aux candidats de l'alternative politique, alors qu'ils ont des liens fructueux avec la commune ou une filiale de la Communauté de communes.
Il s'agit pour eux de se livrer à la défense d'intérêts dont l'acquisition dépendait du Maire partant
Tout cela est anormal.

Rappelons à ces aimables personnes que la promotion d'un candidat, notamment le sortant, leur est formellement interdite.
Non seulement, il s'agit d'une atteinte à l'égalité des candidats, qui sera sanctionnée comme manœuvre illégale par les juridictions administratives, mais encore d'une violation de leurs obligations normales dans les relations avec la collectivité contractante.

Les électeurs, loin d'être influencés par ces scandaleuses immixtions dans le débat électoral, sont scandalisés par des méthodes d'un autre âge d'un maire aux abois.

jeudi 23 janvier 2014

Eglise, Bonne Dame : il faut agir !

URGENT DEPUIS PLUS DE 8 ANS, 
DES TRAVAUX "POUDRE AUX YEUX" ELECTORAUX

Voilà 6 ans que je suis conseillère municipale de l'alternative politique.

On peut, comme la majorité partante, me demander le bilan de mon action. Je suis transparente sur ce point, puisque chacun peut consulter et relire mes interventions. Certes, mes observations auprès des différents services de l'Etat ou des administrations ou encore des autres élus ne sont pas toujours reprises. C'est la partie immergée de l'iceberg, comme le travail en commissions.

Un sujet parmi d'autres mérite que l'on y revienne puisque le Maire sortant fait croire qu'il a travaillé pour nous : l'Eglise et la Chapelle de la Bonne Dame.

Voici le rappel de quelques interventions :







A ces rappels incessants à la Loi, la Commune a l'obligation de faire les travaux de clos et de couverts des bâtiments de culte qui lui appartiennent ou qu'elle a acquis.

Mais, sur les travaux des Monuments historiques, le Maire a vaguement répondu en mettant en œuvre des travaux portant sur les vitraux et sur l'assainissement de l'Eglise (8 ans après sa nomination).

Tout cela est purement électoral ! 
Les travaux engagés sont "poudre aux yeux", mais ne trompent personne en cette période d'élection !

Le Maître d’œuvre Michel TRUBERT, Architecte en chef des Monuments Historiques, dans son introduction aux travaux d’assainissement : « il est à noter que, seule, la barrière étanche ne résoudra pas tous les problèmes d’humidité affectant l’édifice et qu’une opération globale de réfection des couvertures, des réseaux d’évacuation des eaux pluviales et de traitements des abords devra être envisagé pour éradiquer le problème ».

Tout reste donc à faire. 

On peut même se demander si le financement est assuré et si les subventions ont bien été demandées. On a des doutes.

Ma conclusion réside dans une proposition constructive : je propose que le dernier conseil municipal de la mandature, le 10 février 2014, sollicite des subventions de la part de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et une autre de la Fondation du Patrimoine, entres autres, pour la restauration complète de l'Eglise et de la Chapelle de la Bonne Dame. Ce ne sera pas de trop !


Fontainebleau, le 23 janvier 2014.

jeudi 16 janvier 2014

Pour une politique d'urbanisme équilibrée

(extrait du Bulletin municipal n° 41 - janvier-février 2014, p. 27)

POUR UNE POLITIQUE D'URBANISME ÉQUILIBRÉE

CONTRE FONTAINEBLEAU, 
VILLE-DORTOIR SANS ÂME NI AVENIR

Alors que nous voulons un territoire économique et préservé, la majorité a fait le choix de la ville-dortoir.
Elle a voté le Schéma de Cohérence Territoriale qui planifie notre avenir pour 15 ans : "[Fontainebleau-Avon] développe une économie résidentielle liée à une présence de population importante dont le poids s'accroît grâce au renforcement et à l'enrichissement de son parc de logements."

La volonté du Maire est de construire une lère tranche de 1500 logements (p.73), puis une seconde de 1204 logements soit au total 5400 habitants, dont 60% en logement social (p.76), soit 2450 habitants.

Le tout représente une augmentation d'1/3 de la population, sans aucune étude d'impact sur les services publics et la circulation induite.

Cette décision impose une densification : "[Elle] suppose une utilisation très optimisée du tissu urbain existant et une utilisation de toutes les marges de manoeuvre possible ».

Les conseillers municipaux de l'alternative politique se sont élevés contre la banlieusardisation, la banalisation, et le bétonnage de Fontainebleau. 
Nous devons reprendre notre destin en main face à la volonté de l'Etat, c'est un choix politique !


Nous choisissons de mettre en avant les qualités exceptionnelles de notre territoire et de faire bien vivre les habitants actuels d'abord, dans le respect du cadre de vie et du patrimoine.


Nous estimons que l'urbanisme doit mettre la priorité sur l'emploi, la formation supérieure et le commerce
Avant de construire, il faut réhabiliter les 1060 logements vacants de Fontainebleau.


Mmes Monique Fournier (monique-fournierblogspot.com), Paule Svatek, MM. Didier Drouin, FrédérickJunguenet, Emmanuel Bosq, Cédric Thoma (cedric-thoma.fr)