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vendredi 3 février 2017

Hôpital de Fontainebleau : Urgence : "On est sous l’eau, on est maltraité, on est harcelé" (franceinfo: 3/2/17)

Venant à contre-courant de l'image rassurante donnée par certains élus, Franceinfo nous donne à réfléchir sur l'état de notre hôpital public.


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Urgence à l'hôpital : 

"On est sous l’eau, on est maltraité, on est harcelé"



La Fédération hospitalière de France présente vendredi une cinquantaine de propositions à destination des candidats à la présidentielle.

Franceinfo vous emmène aux urgences de Fontainebleau où, comme ailleurs, l'hôpital a besoin d'oxygène.



Bureau des urgences de l'hôpital de Fontainebleau, en Seine-et-Marne. (CÉLIA QUILLERET / RADIO FRANCE)



Célia Quilleret
Radio France
Mis à jour le 03/02/2017 | 06:09
publié le 03/02/2017 | 06:09

"Cette fois, il n'y a plus de jus dans le citron"... L'hôpital souffre. Ce n'est pas nouveau. Mais aujourd'hui ce sont les directeurs d'hôpitaux eux-mêmes qui se plaignent du manque de moyens dans leurs établissements. La Fédération hospitalière de France (FHF) lance un cri d'alarme sur la situation de crise des hôpitaux, n'hésitant pas à parler de "burn out". Elle présente vendredi 3 janvier une cinquantaine de propositions à destination des candidats à la présidentielle. Franceinfo vous les révèle.

Dans ses préconisations, la FHF demande plus de souplesse, un financement concentré sur les soins utiles, davantage de médecins libéraux en ville pour désengorger les hôpitaux, davantage de mise en réseaux également. Aujourd'hui l'hôpital est à bout de souffle et pas seulement les jours de crise.

Trop de patients et pas assez de moyens

C'est le matin aux urgences pédiatriques, le docteur Pascal Saunier vient de soigner un petit garçon. Il ne peut pas faire deux pas dans la salle d'attente sans être interpellé par les parents. Le chef de la pédiatrie est un passionné, mais là c’est trop. "On a des urgences qui débordent. On a passé notre nuit à voir des gens et on a rempli le service de pédiatrie," décrit-il. "Les quinze places sont prises. On a des enfants en situation sévère qu’on a transférés ce matin."


On manque de médecins et on manque d’infirmières. On est sous l’eau. On est maltraité, on est harcelé.

le docteur Pascal Saunier, chef de la pédiatrie à l'hôpital de Fontainebleau
à franceinfo

Les charges administratives, surtout, deviennent pesantes dans le quotidien de Pascal Saunier. "On nous demande tout le temps de faire des rapports sur l’activité. On perd du temps à cliquer. Il faut faire dix clics pour voir un enfant. On nous fait remplir des trucs, du travail en plus pour savoir si on travaille." dit-il avec colère. "Ils n’ont qu’à prendre leur voiture et venir ici. On en a ras-le-bol si vous voulez le savoir !"

Et pourtant, il y a des solutions. Le docteur Saunier rêve par exemple de petites structures qui mettraient en réseau les médecins. "C’est faire des unités périphériques qui sont compétentes et qui sont en réseau avec les unités centrales. C’est ça dont on a besoin", explique le chef de la pédiatrie. "On a une perte de contact entre les médecins hospitaliers et les médecins de ville puisqu’en fait ils sont trop loin. On ne peut pas travailler tout seul dans notre coin, ça c’est le XIXe siècle."

Les médecins ne se sentent d'ailleurs pas consultés. Le docteur Jean-Michel Meck, radiologue, est syndiqué à la CGT explique qu'"on ne leur demande plus leur avis. Quand ils disent qu’ils ne sont pas d’accord, on leur fait comprendre qu’ils doivent se taire. On ferme des activités, on les déplace. C’est une pression morale sur les médecins". Le problème, à terme, c'est que ces médecins "ne s’impliquent plus dans le fonctionnement de l’hôpital. Ils font leur boulot de médecin point barre. Mais ils n’ont plus cette action citoyenne au niveau du fonctionnement de l’hôpital."

"On ne parle quasiment plus de médecine"

Dans leur salle des médecins des urgences, c’est un début d’après-midi calme et pourtant il n’y a quasiment plus de lit. Le docteur Dominique Quillet regarde, inquiet, le tableau des chambres disponibles.

Il est 14h, il nous reste deux lits d'hospitalisation, un en oncologie, un en spécialité médicale, pour des patients qui vont arriver jusqu’à demain 9h.
Le docteur Dominique Quillet de l'hôpital de Fontainebleau
à franceinfo

"Cela veut dire qu’un patient qui est grippé par exemple, pourra se retrouver en oncologie, parce que je n’ai pas d’autres places", décrit Dominique Quillet. "Quand ces deux lits seront épuisés, les patients dormiront soit dans un lit de chirurgie, s’il reste de la place, ou sur les brancards dans les urgences. Ça met une mauvaise ambiance dans l’établissement. Moi, en tant que chef de pôle, ça me met en porte-à-faux entre mes équipes et l’administration, puisque je fais remonter les choses. Les patients ne sont pas orientés au bon endroit," conclut-il.

Les médecins répondent au téléphone, interprètent des radios, codent tous les actes dans les ordinateurs. L’activité est positive pour l'hôpital mais comment faire toujours plus avec moins ? Le docteur Yacine Lamarche Vadel voit bien que le cœur de son métier a changé "depuis une dizaine d'années". "On voit bien que l'ordre du jour est plus accès sur l'activité, sur les déficits des services, leur taux d'occupation, la durée moyenne d'hospitalisation...", raconte-t-il. "Que des chiffres et des indices économiques, mais on ne parle quasiment plus de médecine".

On parle moins de médecine et plus d'économies. On a fait un peu le deuil d'un service public, d'un accès aux soins et d'un système de santé extrêmement généreux, accueillant, disponible. Donc il y a toute une réflexion éthique et philosophique par rapport à ce que c'est, l'accès aux soins.
Le docteur Yacine Lamarche Vadel, de l'hôpital de Fontainebleau
à franceinfo

Même le directeur de l'hôpital, Benoît Fraslin, pourtant favorable aux économies, admet que le système est à bout de souffle, victime de trop de normes et de trop de demandes contradictoires. Il attend donc plus de souplesse."Il faut qu'on ouvre en quelques sortes des perspectives nouvelles", explique-t-il. "C'est clairement une nécessité, parce que je pense que si on n'arrive pas à faire évoluer des règles, des normes applicables, un certain nombre de contraintes, et qu'on ne nous donne pas des éléments de souplesse pour pouvoir mieux nous organiser, les années qui viennent risquent d'être plus tendues encore".

jeudi 21 janvier 2016

La presse fait écho des débats sur le budget communautaire

Vif débat sur le budget de la Communauté de communes de Fontainebleau
Pascal Villebeuf | 20 Janv. 2016, 16h32 | MAJ : 20 Janv. 2016, 16h32


Fontainebleau, le 19 janvier, 21 h 30. Frédéric Valletoux, maire et président (LR) de la Communauté de communes du Pays de Fontainebleau, a dû faire face à des critiques, notamment des maires d’Avon et de Samois-sur-Seine. (LP/Pascal Villebeuf.)

Climat tendu au conseil de la communauté de communes du Pays de Fontainebleau, qui s’est déroulé ce mardi soir, à l’hôtel de ville de la cité impériale. Pour la première fois, des élus de tous bords ont provoqué un débat critique sur les projets présentés par le président Frédéric Valletoux, maire (LR) de la ville.

Trois investissements majeurs ont notamment été évoqués : le déménagement de l’office du tourisme de Fontainebleau (367 500 €), réaménagement des terrains de tennis de Bourron-Marlotte (800 000 €) et agrandissement de la base nautique de la Magdeleine à Samois-sur-Seine et Avon (1 790 000 €).

Pour Roselyne Sarkissian (tête de liste PS), « il y a un défaut de concertation dans ce budget ». Marie-Charlotte Nouhaud, maire (SE) d’Avon, a exprimé quelques réserves. « Je pense que la constitution du budget aurait pu être plus rigoureuse, avec déjà 22 M€ d’encours de dette. On a encore emprunté 3 millions. Il n’y a pas d’augmentation d’impôts en 2016, mais il y avait eu 7 % en 2015. Un trop fort endettement peut donner une mauvaise image de l’intercommunalité, au moment où d’autres communes vont nous rejoindre en 2017. »

Frédéric Valletoux a répondu calmement à cette critique. « Il est de tradition dans cette communauté de communes d’investir, d’aller de l’avant. L’endettement n’est pas une honte. » En attendant, le choix du déménagement de l’office du tourisme n’a pas fait l’unanimité comme le montre le résultat des votes : 19 voix pour, 15 contre et 4 abstentions. « J’ai voté contre. C’est une mauvaise idée », confie Didier Maus, maire (SE) de Samois. Ce dernier déplore d’ailleurs « l’augmentation des charges de personnel ».

A cela, Frédéric Valletoux a rétorqué qu’il fallait embaucher. Quant à Jean-Claude Joubert, maire (SE) de Bourron-Marlotte, il justifie le réaménagement des tennis. « Avec les subventions cela ne coûtera que 500 000 €. C’était notre tour pour les investissements. Du coup, on refait l’ensemble des courts. »


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mercredi 29 avril 2015

La République du 13 avril 2014 enquête sur la nouvelle halle

Suite à notre communiqué du 10 avril 2014 : lien pour le relire, La République a publié l'enquête suivante (cliquez pour mieux voir) :


dimanche 26 avril 2015

Inauguration de la Salle Polyvalente Gabriel Fourniel à Ormesson



Samedi 25 avril 2015 a eu lieu l’inauguration de la nouvelle salle polyvalente à Ormesson, petit village rural situé près de Nemours.





Etait présents notamment le Maire, Alain Poursin et de son Conseil municipal, de Valérie Lacroute, Députée et Maire de Nemours, de Roseline Sarkissian, Conseillère régionale, de Bernard Cozic et Isoline Millot, Conseillers départementaux, de Jean-Jacques Boussaingault, Président du Parc Naturel Régional du Gâtinais Français, de nombreux Maires de la région, d’amis et de ma famille.

C’est dans un cadre serein et très émouvant que la plaque  « Gabriel Fournier » fut dévoilée.
Je suis très heureuse et très fière que ce village mettre à l’honneur mon beau-père, en donnant son nom à cette nouvelle salle polyvalente, projet qui germa lors d’une exposition des toiles de l’Artiste sur Ormesson et ses alentours pendant les journées du patrimoine, il y a deux ans. 

Gabriel Fournier était tombé sous le charme de ce havre de paix et y avait acheté une maison où il peignit ses dernières toiles. Il nous a quittés le 13 avril 1963 et repose avec sa femme Mado, son unique modèle au pied du clocher à Ormesson.

Je remercie du fond du cœur, au nom de toute ma famille, le Conseil municipal d'Ormesson et une mention particulière à Monsieur et Madame Chassard qui ont tellement œuvré afin que cette salle porte le nom de Gabriel Fournier, eux qui aiment beaucoup sa peinture et qui sont aujourd’hui les propriétaires de «La Ferme Pâris», la maison du peintre.



samedi 7 septembre 2013

Jean Christophe Laprée : « On s'est comportés comme des malpropres ! » (sic)

A quoi Jean-Christophe Laprée tourne-t-il le dos ? ->

Lorsque quelqu'un met ses actes en accord avec sa conscience, il faut toujours le saluer. Dans une interview accordée à la République de Seine-et-Marne à paraître ce lundi 9 septembre 2013 (et que nous vous laissons découvrir dans vos kiosques), M. Jean-Christophe Laprée, déclare ne pas vouloir repartir pour un second mandat avec Frédéric Valletoux, dont il est l'actuel adjoint au Maire en charge de l'urbanisme et du patrimoine.

Exprime-t-il de réels regrets ?

Sur la forme, de manière affirmative incontestablement.
La méthode Valletoux du passage en force notamment ou de la transformation de la majorité en une unanimité quelque peu caporaliste ne pouvait pas manquer de lui rendre la vie difficile. Il parle même de "chambre d'enregistrement". On peut penser qu'il a eu quelque moment de solitude lorsqu'il ne pouvait exprimer une opinion différente de la doctrine du Maire.
Sa position est simple : « On s'est comportés comme des malpropres !  » (sic).
L'inimitié portée par certains envers M. Laprée trouve sa source justement dans ces méthodes contestables qu'il dit réprouver aujourd'hui. Certains jugeront cela un peu trop tardif, alors qu'il en était l'un des agents. Il n'est cependant jamais trop tard pour mieux faire.

Sur le fond, c'est moins clair. Il assume un certain nombre de projets que nous qualifions cependant de douteux comme le Grand Parquet ou la démolition de la Halle. Mais on a plus l'impression de quelqu'un qui s'est plongé dans la technique plus que dans la politique, un peu comme dans le "pont de la rivière Kwai" où l'on oublie les buts pour se consacrer uniquement à la technicité. Nous pouvons penser que M. Laprée s'exprimera plus librement sur ces sujets et nous donnera son intime conviction. 

Un projet, en revanche, semble l'avoir décidé à se détacher du Maire, c'est le projet de délocalisation du cinéma au Bréau, qu'il qualifie lui-même de plan B. Incontestablement, il a ressenti le danger pour le commerce et la vie de Fontainebleau que ce projet sensible allait gravement perturber. Il est évident qu'il a dû avoir maille à partir avec certains de ses collègues, et sans doute vis à vis de celui qui préside la SCI en charge de l'opération, M. Ducros.

Il n'en demeurera pas moins qu'il aura trempé dans ces affaires en conscience, jusqu'à présent, au risque de compromettre l'avenir urbanistique et économique de notre Ville en soutenant des projets de bétonnage ou de délocalisation d'équipements (halle, cinéma). 
Nous espérons que sa nouvelle position permettra de limiter la casse.

Les désaccords avec le Maire, bien que peu remarqués, étaient patents pour les habitués du conseil municipal. Déjà le 1er mars 2011 (notre document ci contre, cliquez pour mieux voir), le maire avait retiré à Jean-Christophe Laprée le droit de délivrer les permis, en lui laissant l'honneur douteux et peu populaire de les refuser. Plus tard, Jean-Christophe Laprée avait exprimé des protestations de conscience sur la question de la vidéo-surveillance, ce que nous avions d'ailleurs noté comme étant tout à son honneur et qui tranchait sur l'unanimisme bêlant de certains de ses collègues.

Dans le fond, Jean-Christophe Laprée héritait du "sale boulot" que le Maire ne voulait pas assumer, on comprend qu'aujourd'hui alors que ces projets se révèlent dangereux pour la Ville, il ne croit plus devoir, pour l'avenir, les cautionner.
Il est encore trop tôt pour examiner les conséquences à moyen et long terme de cette décision, mais on peut déjà être sûr que Frédéric Valletoux vient de perdre celui qui se qualifiait encore il y a peu de "porte-flingue" (cf. dans l'Express du n° 3024 du 18 juin 2009 spécial "Le système Valletoux"). mais qui était en réalité un fusible utile sinon jetable. Nous avions eu cette prescience de l'écrire : " A l'un la gloire, à l'autre les basses-besognes du régime, … et qui sera jeté un jour comme les autres, quand il n'y aura plus de jus à extraire" (12 mars 2012 : F. Valletoux en campagne de contrebande).
Jean-Christophe Laprée n'a fait qu'anticiper cela. Il a eu raison.

Le 7 septembre 2013 à 13H00.

vendredi 9 août 2013

Terrain Ferrare-Boufflers : un enjeu majeur pour Fontainebleau


8 ANS DE RETARD ALORS QU'IL RESTE TANT A FAIRE

La Porte de Ferrare s'ouvrira-t-elle sur l'avenir ? - >


Le Maire annonce que les travaux d’extension du parking Château (ex Boufflers) vont permettre, en face du Palais de Fontainebleau, de bénéficier d’un parking de 547 places en lieu et place des 220 places actuelles.

POUR UN AMENAGEMENT D'ENSEMBLE

Nous avons souligné depuis longtemps notre accord sur le sujet et même, nous regrettons que la majorité actuelle n'ait pas pris ses responsabilités en proposant un plan d'aménagement sur le terrain depuis 2005 !

Que de temps perdu, alors qu'il aurait fallu trouver une solution, non seulement aux questions de stationnement, mais encore d'aménagement d'un site qui est une "verrue" face au Château dans notre belle cité. Si à l'impossible nul n'est tenu, face au possible on l'est (Conseil municipal du 17 décembre 2012 : location de l'extension du parking Boufflers).

COMMUNICATION ERRONEE

Nous profitons au passage pour souligner plusieurs erreurs volontaires ou non dans la communication que le Maire fait sur l'aménagement d'un parking provisoire à Boufflers.

F. Valletoux : "la Ville loue cette emprise à l’Etat pour huit ans à des fins de parking"
Faux : l’occupation temporaire est prévue pour 4 ans renouvelable deux fois deux ans, si l’Ecole des
mines n’en a pas usage (cf convention d'occupation temporaire). Ce n’est pas tout à fait pareil d’autant que nous en sommes à 8 mois de perdus depuis la signature le 21 décembre 2012.

F. Valletoux : "Initialement, la Ville devait l’acheter, avant qu’en juin dernier, les services de l’Etat ne changent de pied et n’acceptent finalement qu’une occupation temporaire"
Faux : Renseignement pris auprès de l'Ecole des Mines, la convention d'occupation temporaire a été signée le 21 décembre 2012 et il n’a jamais été question de vente. (F. Valletoux donne comme toujours l’impression que l’Etat, voire le monde entier, s’oppose à ses projets).

F. Valletoux : "Au final, au terme d’âpres et longues négociations (qu’il a par exemple fallu mener en 2010-11 jusqu’au cabinet du Ministre de l’Industrie, ministère de tutelle de l’Ecole des Mines pour l’utilisation d’un terrain"
Il s’agissait de faire un « coup » en obtenant d’Eric Besson une lettre laissant croire à la cession du terrain à la Ville  (Sur ce coup : Communiqué du 3 mars 2012 : Renforcement de la vocation universitaire de Fontainebleau). Cette décision prise dans la plus grande précipitation comprenait aussi la cession des bâtiments (bureaux laboratoires) côté Boufflers. L’Ecole des Mines s’y est bien évidemment opposée puisqu’elle aurait été, si la cession avait été effective, privée de ses moyens de travail : cela n’a donc logiquement pas abouti.

FERRARE, SITE CREDIBLE POUR UN CINEMA

Voilà ce que Monique Fournier disait encore le 26 mars 2012 : "J'ai noté avec intérêt les projets de parkings autour du site : si cet obstacle était levé, pourquoi ne pas alors revenir sur le site du « Select » ou mieux encore sur Boufflers ? C'est pourtant la logique. Elle a le mérite de sauver le commerce du centre ville, plutôt que de courir à notre perte. 
Et que l'on ne me dise pas qu'il n'y a pas la place d'y maintenir un projet universitaire, au contraire on peut construire cela sur une plateforme de parkings souterrains. C'est la logique de mutualisation." (Conseil municipal du 26 mars 2012 : Délocalisation du cinéma).

Plus généralement, nous approuvons la position de sagesse adoptée par Richard Duvauchelle qui propose une utilisation, de manière prudente d'ailleurs, au regard des possibilités du moment, du terrain. Elle va dans le sens de nos propositions sur la relocalisation au centre Ville du cinéma tout en étant compatible avec une utilisation universitaire de la zone (Communiqué du 3 mars 2012 : Renforcement de la vocation universitaire de Fontainebleau).


Annexe : 
La République de Seine et Marne du 28 juillet 2013

Fontainebleau
La riposte de Richard Duvauchelle
La guerre des projets a commencé : pour riposter au maire qui veut détruire la halle, Richard Duvauchelle annonce qu’il veut construire un parking souterrain et un centre culturel.

Qu’on se le dise, jusqu’aux municipales, nous assisterons à un bras de fer entre le maire Frédéric Valletoux et son adversaire Richard Duvauchelle, chacun étant résolument prêt à se rendre coup sur coup. Après l’annonce du non-classement de la halle du marché, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que le patron de l’Aigle Noir réplique. Dans un communiqué, il charge le maire sans ménagement : « M. Valletoux a focalisé le débat sur l’esthétique de la Halle, sans tenir compte de la crise économique qui affecte nos commerçants et sans réfléchir à son utilité première, à savoir abriter clients et commerçants du marché lors des 140 jours de pluie annuels à Fontainebleau ». Et déjà, une première promesse de campagne : « S’il détruit la Halle alors qu’il n’a prévu aucun financement pour le réaménagement de la Place, la priorité de mon équipe sera d’en reconstruire une le plus rapidement possible ».

Une nouvelle halle donc (rappelons tout de même que le projet de M. Valletoux est d’en construire une nouvelle le long de l’immeuble le Bellifontain), et une annonce qui va en surprendre plus d’un : « Je défends l’idée d’un parking souterrain à Boufflers, couplé à un centre socio-culturel qui inclurait prioritairement un vaste cinéma de centre-ville ». Une option séduisante sur le papier qui aurait le mérite de trancher l’un des autres dossiers sensibles du moment : le fameux projet de cinéma à la Halle de Villars, qui divise la population.


On le voit, l’équipe Duvauchelle chercher à frapper fort en proposant un projet très différent de celui du maire. Ainsi, les électeurs auront à choisir entre deux visions très différentes. Mais reste à savoir si le projet de Duvauchelle est une option crédible. En effet, le terrain actuellement en travaux pour agrandir le parking n’appartient à pas à la ville mais à l’École des Mines. Autre obstacle : l’attitude d’Interparking qui va bientôt commencer l’extension du parking souterrain de la place du marché. Cédric Thoma, opposant farouche au maire et très proche de Duvauchelle, veut y croire : « C’est tout à fait crédible. Il faudra renégocier le contrat avec Interparking. Leur intérêt est d’attendre les élections pour voir quel maire sera élu ». Pas sûr que la famille Reynaud qui se bat depuis des mois pour que son projet de multiplex puisse voir le jour accepte de revoir ses plans.

Mais ce ne sera pas le seul obstacle de cette solution alternative : l’hypothèse même d’un parking souterrain à Boufflers avait été abandonnée par la ville en raison de la présence supposée de vestiges [note de MF : mais pas sous l'ensemble du site]. Dans le clan Valletoux, on préfère ne pas réagir. Mais la réponse ne tardera pas : à la rentrée, le nouveau calendrier des travaux de la place du marché sera annoncé.

Yoann VALLIER

jeudi 18 octobre 2012

Et maintenant 20 pages de pub, …


CECI N'EST PAS UNE PUBLICITE

Billet d'humeur

100 % Fontainebleau. La semaine dernière, Fontainebleau était à l'honneur.
L'interview du Maire, des adjoints, des chroniques sur les sujets importants. 
Cela ressemble à la mise en page habituelle, les caractères sont les mêmes, la charte graphique également. Tout à l'air normal, sauf, …

Sauf, que c'est faux.

Sauf, que ce n'est pas votre hebdomadaire que vous tenez dans les mains, mais un contenu publi-rédactionnel ou publi-information. 

Un contenu publi-rédactionnel, c'est quoi ? Selon l'ouvrage Théories et nouvelles pratiques du marketing (Jacques Lendrevie, Julien Lévy Mercator 10e éd, Dunod, 2012) :  "il s'agit d'une forme publicitaire qui s'apparente à un article qui serait écrit par un journaliste. Pour éviter, ou tout au moins limiter la confusion, la réglementation oblige à mentionner la nature publicitaire du message".
Ce n'est donc pas le journaliste seul, avec son sens critique habituel, mais c'est la majorité, ayant payé (ou fait payer par des annonceurs) une vingtaine de pages, qui écrit dans ce journal. 

Et oui, ici pas d'infos de la majorité contrebalancée par la position de l'opposition. C'est normal, c'est de la pub.

On ne critique pas ici la République de Seine et Marne, qui après tout a bien le droit vivre, mais les pratiques douteuses de M. le Maire. La République a respecté la Loi en précisant qu'il s'agissait d'un contenu "publi-rédactionnel". Rien à dire.

Par contre, pour nos édiles, cet encart publicitaire est  une belle manière de contourner la Loi : "Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d'application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur" (code général des collectivités territoriales, article L. 2121-27-1). La Justice a tranché : il importe peu la forme de ce bulletin (site internet, journal, publicité, ...).

Bien joué, Monsieur le Maire, mais c'est raté, on vous a reconnu.

jeudi 27 septembre 2012

Le parisien du 26/09/12 : Projet de multiplexe : les réserves de Monique Fournier


Projet de multiplexe : les réserves de Monique Fournier
Publié le 26.09.2012, 07h00

Lundi soir, le conseil municipal de rentrée de Fontainebleau a encore été agité. Les élus sont ainsi revenus sur le projet de cinéma multiplexe, qui pourrait être implanté autour de la halle de Villars, au quartier du Bréau. Le 18 septembre, les membres de la commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) ont donné un avis favorable à la création d’un complexe de 6 salles ultramodernes, en plus des 5 salles déjà existantes de l’Ermitage, en centre-ville.
Coût : 6 M€, avec un investissement partagé entre les propriétaires des cinémas Ermitage et la communauté de communes du Pays de Fontainebleau. Monique Fournier, conseillère municipale d’opposition de droite, a fait part de sa réserve, s’appuyant sur le rapport de la direction régionale des affaires culturelles (Drac), joint au dossier. « La Drac appelle l’attention sur les risques liés à une exploitation sur deux sites distincts des cinémas de Fontainebleau et sur le risque de disparition des salles en centre-ville », a-t-elle souligné.

Le Parisien

samedi 12 mai 2012

C. Jacob : la candidature éventuelle de F. Valletoux aura des conséquences pour les municipales

La République : entretien du 11 mai 2012

Christian JACOB :
"Si la candidature pressentie de Frédéric Valletoux était maintenue, ce serait un comble pour lui qui doit son siège de conseiller régional et de président de la Fédération hospitalière à l'UMP. 
Ce serait inacceptable et il y aurait des répercussions sur les prochaines municipales".

(Cliquez pour mieux lire)

lundi 5 décembre 2011

Orientations budgétaires 2012 : perspectives inquiétantes

La République de Seine et Marne du 5 décembre 2011
(Cliquez pour mieux voir)

samedi 2 avril 2011

Communiqué de 2 avril 2011 : Situation du groupe Fontainebleau Ensemble


Communiqué de presse commun :
Elisabeth, Monique, Laurent et moi même avons décidé d'un commun accord de reprendre notre liberté et de nous présenter dorénavant au sein du conseil municipal en tant qu'élus indépendants et non plus en tant que membres d'un groupe municipal. Cette formule nous permet de lever l'ambiguïté de la présence à l'intérieur du groupe d'un élu qui n'assume pas ses allégeances politiques. De plus, cette organisation correspond à notre vision de l'action politique moderne qui ne doit pas s'exprimer dans une logique autocratique. Nous continuerons bien entendu à travailler au service des bellifontains, leur proposant, chacun avec notre sensibilité propre, une politique alternative à celle suivie actuellement. 
Bruno Grandjean

Commentaire de Monique Fournier :
Il s'agit d'un non évènement et ceux de la majorité qui croient devoir s'en réjouir en seront pour leurs frais.
Il est bien évidemment que chacun des membres de ce groupe était libre de son travail et de ses opinions, et que s'était au conseil, un homme, une voix, sans subordination à quiconque.
Il s'agit d'une clarification à la demande de M. Roussel, compte tenu de ses engagements politiques. Rien de plus. Seule une question technique subsistera, celle de la répartition des questions orales et des tribunes dans le bulletin municipal. On passe d'une réunion administrative à une autonomie plus claire.
Je souscris totalement au communiqué commun rédigé par M. Grandjean et cosigné avec Mme Derouard et M. Roussel.

L'article du 4 avril 2011 publié dans la République de Seine et Marne à la suite
(cliquez pour mieux voir) :


lundi 20 décembre 2010

Budget 2011 : Du faire-savoir sans savoir-faire

La République du 10 décembre 2010
(cliquez pour mieux voir)

lundi 19 avril 2010

Monique Fournier sur tous les fronts

La République du 19 avril 2010
(cliquez pour mieux voir)

mardi 10 novembre 2009

L'avis de la République sur mon journal internet

La République du 9 novembre 2009, p. 15
Je n'aime pas trop me mettre en avant, mais l'opinion de Yoann Vallier correspond assez à ce que je veux faire de mon journal internet (la critique relevée envers le maire n'est pas un but en soi, il est simplement mon interlocuteur principal au conseil) :

Monique Fournier
Le blog de Monique Fournier est à son image : rigoureux et minutieux. On y retrouve la plupart de ses interventions en conseil municipal, toujours sur des points très précis traitant de Fontainebleau.
Le ton, ici aussi, est particulièrement critique envers le maire, principale cible des différents articles. Les mises à jour sont bien moins nombreuses que sur les blogs de ses "collègues" mais ont le mérite de traiter les questions dans les détails.

vendredi 13 février 2009

Le Parisien du 13 février 2009 : Polémique sur les procès-verbaux du conseil


Polémique sur les procès-verbaux du conseil
FONTAINEBLEAU

13.02.2009
La polémique entre l'opposition et le maire est repartie de plus belle lors du conseil municipal de lundi. C'est le vote d'une modification du règlement intérieur qui a mis le feu aux poudres.
Le maire proposait que les comptes rendus des conseils municipaux affichés en mairie soient désormais succincts. Argument principal avancé : « La rédaction sur papier des enregistrements sonores du conseil représente un travail considérable et pas toujours garant d'une bonne retranscription. D'ailleurs, le Code des collectivités locales ne le rend pas obligatoire », soulignait Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau.
Il n'en fallait pas plus pour déclencher la colère de la tête de liste du PS, Roselyne Sarkissian. « Cette mesure porte atteinte au droit à l'information des citoyens. Elle est révélatrice de l'état d'une majorité qui veut dissimuler les arguments de l'opposition. »
Monique Fournier, du groupe d'opposition de droite, estimait, elle, qu'il s'agit d'un « mauvais coup à la démocratie locale ».