lundi 20 septembre 2010

Conseil municipal du 20 septembre 2010 : Site Magenta : clôture de la convention publique d'aménagement

BILAN D'UNE OPERATION RATEE
Ou comment la majorité n'a pas réussi à faire financer le public par le privé, ...
(tel que prononcé au conseil municipal)

La délibération que nous examinons ce soir portant sur la clôture des opérations sur le site de l'ancien Cercle militaire Magenta permet d'avoir une vision d'ensemble de l'aménagement.

On peut donc faire le bilan pour la Ville de cette opération. Elle se solde matériellement ainsi :
- la Ville a obtenu un terrain nu destiné antérieurement à la résidence étudiante et un terrain occupé par les Halles à Fourrage;
- la Ville a fait aménager un mail entre la rue de l'Arbre Sec et le boulevard Magenta;
- le reste des terrains a été ou va être loti par des opérateurs privés (pavillons, logements intermédiaires, hôtel).

Du point de vue financier, on pouvait arriver à ce résultat par trois alternatives :

1°) - l'achat direct des terrains à la MRAI des seuls terrains repris, leur viabilisation et l'aménagement du mail piétonnier. Ces deux dernières opérations étant entièrement payées par une Participation pour Voiries et Réseaux (PVR) ainsi qu'une contribution payée par les propriétaires des autres terrains aménagés (l'aménagement s'inscrivant dans une ZAC ), le coût serait donc limité au seul achat de ces terrains, forcément plus modique, puisque affectés à l'intérêt général. Mieux encore, si l'on avait acheté directement les terrains, on aurait économisé les 374.000 € versés à la SEM 92.

2°) - l'alternative qui a été retenue, c'est à dire le recours à une Convention Publique d'Aménagement (CPA) réduite à sa plus simple expression par rapport à celle de M. Nizart, ce qui revient à un coût a priori définitif de 550.396 € TTC;

3°) - le recours à une CPA optimisée, qui ferait financer les réseaux publics de base (voirie, mails,…) mais encore des équipements publics plus ambitieux comme l'aménagement des halles. Cette solution est plausible compte tenu du bénéfice brut théorique de 11,8 Millions €, réalisé par OGIC Immo avec une commercialisation des 57 lots représentant 20,1 M €, selon le prix moyen fourni par OGIC. Cette solution pouvait être réalisée jusqu'au 20 décembre 2006, date de cession à OGIC et avant la crise immobilière.

Ainsi, le résultat financier atteint confirme le choix de la plus mauvaise hypothèse puisque plus cher et (surtout) moins efficace qu'une solution en CPA "optimisée" qui aurait permis un financement d'ouvrages publics supplémentaires.
Bref, résumons : au lieu d'avoir des équipements publics réalisés sur les bénéfices du privé, la Ville est obligée de mettre la main à la poche. On ne peut pas parler de réussite.


Pour l'avenir, il reste vrai que la Ville dispose désormais de 4.613 m² SHON théorique sur lesquels elle peut encore faire une bonne affaire en valorisant les terrains des ex-résidences-services pour financer le déficit de l'opération et aménager par exemple les Halles à fourrage (ou – si elle les abandonne – un autre équipement public). Il semble que cela soit la solution envisagée, puisque la viabilisation de ces espaces a été mise en route.

Cependant, la Ville se retrouve avec deux contraintes :
- ne pas recommencer une opération déficitaire;
- ne pas porter encore une fois atteinte au site, c'est à dire en respectant une qualité architecturale et paysagère qui n'a pas été réussie jusqu'à présent dans ce dossier. En effet, comme la ville était intéressée aux résultats de l'opération dans les comptes de la SEM92 : plus les dépenses sont faibles à recettes égales et moins elle avait de participation à payer, cela l'a conduit à accepter une architecture plus médiocre pour les logements d'OGIC.

Compte tenu du résultat obtenu, je ne peux que voter contre.

Conseil municipal du 20 septembre 2010 : Cession du Terrain Mont Ussy

ABSENCE DE POLITIQUE IMMOBILIERE DE LA MAJORITE
(tel que prononcé au conseil municipal)

Voilà une opération qui démontre le manque de projet municipal, et des problèmes sur les modalités, et le prix.

Le projet municipal :

Nous allons très vite passer sur ce point : puisqu'il n'y a pas de projet municipal. Dans mon intervention du 14 septembre 2009, je regrettais le choix de ne pas maintenir le projet de logements locatifs sociaux sur le quartier, dont des logements dits adaptés pour personnes âgées et/ou handicapées et permettre la réalisation d’un équipement de proximité à usage associatif, projet confirmé par votre note accompagnant la délibération du 17 juillet 2007.
Vous avez changé d'idée : c'est surtout pour des besoins financiers pressants.

Les modalités :

Nous notons avec satisfaction que la Majorité a décidé de renoncer à ses manipulations du Plan Local d'Urbanisme qui auraient permis de densifier une zone strictement résidentielle. Une telle manipulation était condamnée à l'avance tant par les habitants du quartier, le bon sens et la loi puisqu'il s'agissait d'un détournement de pouvoir pour favoriser certes, les intérêts financiers de la commune mais sans motif réel d'urbanisme.

Le prix :

Examinons maintenant la question du prix. J'ai demandé que l'on me communique l'avis des domaines lors de la séance du 14 septembre 2009 : refus de votre part. Aujourd'hui, vous me communiquez enfin un avis mais partiel qui n'analyse pas la situation urbanistique du terrain en renvoyant à un avis antérieur que vous refusez de me communiquer.

Or, je relève qu'il y a eu entre temps une modification des règles d'urbanisme lors de l'adoption du PLU, certes limitée, mais qui n'est pas analysée par le service des domaines.

Conseil municipal du 20 septembre 2010 : Election partielle des conseillers communautaires

INTERVENTION DE MONIQUE FOURNIER SUITE A LA DÉMISSION DE M. DROUIN, DE MME HUGOT ET DE M. HOUSSAY

(tel que prononcé au conseil municipal)

Didier Drouin ->

Je voudrais avant tout rendre ici hommage à M. le Conseiller Didier Drouin, qui, bien qu'en désaccord de fond avec vous, M. le Maire, sur plusieurs sujets, en premier lieu, les questions d'urbanisme et de densification à outrance de la Ville ou encore l'adhésion de Recloses, a décidé, par honnêteté intellectuelle, de rendre son mandat de Conseiller communautaire. Je tiens à le féliciter personnellement.

Pour le reste, par contre, je ne crois pas qu'il y a lieu de féliciter votre majorité pour son activité à la communauté : la présidence a été récupérée dans des conditions politiques que nous avions dénoncées à l'avance, les oppositions sont toujours écartées de son conseil, les projets gênants ou coûteux transférés sans étude préalable réelle. On se souvient tous des conditions de transfert du Grand Parquet avec une étude qui ne correspondait en rien avec les mérites que vous nous chantiez.

Je note enfin que ce point, mis pourtant à l'ordre du jour de la commission des finances et affaires générales du 13 septembre 2010, n'y a pas été examiné. L'avis que vous portez comme favorable dans votre compte rendu est donc totalement inventé. Je ne vous félicite pas.

vendredi 3 septembre 2010

Communiqué du 3 septembre 2010 : Confirmation des manoeuvres autour de la Présidence de la Communauté de communes de Fontainebleau-Avon

Conseil communautaire du 2 septembre 2010
- Confirmation des manœuvres pour l'élection de la Présidence de la Communauté au profit de M. Valletoux
- Abandon de la vice-présidence de M. Frédéric Houssay

Fontainebleau, le 3 septembre 2010.

Le Conseil communautaire du 2 septembre 2010 confirme largement l'impression d'une volonté de M. Valletoux de prendre le pouvoir par tous les moyens.
Conformément à ce que nous avions annoncé dans notre communiqué du 26 juin 2010, le Maire de Fontainebleau a été élu à la Présidence de la Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon.
Mme le Maire de Recloses a indiqué publiquement que son groupe avait voté pour Frédéric Valletoux, faisant le choix en substance de "la continuité de la présidence Bellifontaine et le poids politique du maire de Fontainebleau". Elle a refusé de s'abstenir ou d'accepter une solution de compromis proposée par la Ville d'Avon.
Cette déclaration confirme totalement que l'adhésion de Recloses suivie immédiatement de la démission de Mme Hugot était bien une manœuvre ayant pour seul but l'élection de M. Valletoux. Il est regrettable que la Commune de Recloses se prête à de tels agissements et surtout s'assujettisse politiquement au maire de Fontainebleau.
Cela montre aussi encore une fois que la Communauté de communes n'est pas une instance démocratique et de débat, communauté qui exclue le public par des enjeux de pouvoirs tout à fait grotesques.

Autre nouvelle, l'abandon par M. Frédéric Houssay de sa vice-présidence de la Communauté de communes, pour des raisons présumées personnelles. Celle-ci intervient après sa radiation des listes électorales de la Commune de Fontainebleau, laissant supposer une inscription dans des conditions douteuses.

La coïncidence entre la décision de radiation et cette démission pourrait paraître à beaucoup comme n'étant pas fortuite.

lundi 30 août 2010

Communiqué du 26 août 2010 : Vitesse et voirie : la mairie choisit la mode plutôt que la raison

MA POSITION COMPLETE EST PLUS NUANCEE QUE SON EXTRAIT DANS LA PRESSE LE LAISSE ENTENDRE

L'entrée de Ville Bld Foch (cliquez pour mieux voir) ->

Le Maire de Fontainebleau a décidé de faire passer l’essentiel des rues de la ville à 30 à l’heure. Cette mesure est autoritaire, coûteuse et cache les vrais problèmes de sûreté ; elle va se combiner avec des difficultés nouvelles causées par la mise en sens unique de certaines voies.

Une mesure autoritaire

Il faut une proportion en toute chose : le choix d’une telle mesure doit correspondre à une nécessité publique et à une demande de la population. Le fait de décider sans enquête auprès du public, sans évaluation de l‘impact sur la circulation, c’est à dire en tenant ni compte de l’avis des Bellifontains ni de la réalité, démontre un choix autoritaire. On notera que les comités de quartiers – déjà créés dans des conditions insuffisamment démocratiques - n’ont même pas été consultés : c’est dire que le Maire ne se sentait pas à l’aise.

Une mesure coûteuse

Cette mesure de mise à 30 coûte, selon les services du conseil régional, la somme de - 208.000 € avec un financement régional de 78.000 €. On peut penser que cet argent aurait pu être mieux utilisé pour résorber les points de concentration d’accidents, comme cela a été fait dans le passé avenue Franklin Roosevelt. Nous ne parlons même pas de la question des automobilistes pris en faute dans les zones où cette mesure n’est pas nécessaire.

Une mesure qui cache les vrais problèmes de sûreté

Sans doute, le Maire a-t-il raison de dire que, dans l’absolu, le ralentissement des automobiles pourra réduire l’accidentalité. Nous ne nions pas que certaines zones pourraient faire l’objet d’une telle décision.

Mais, Il s’agit surtout d’une disposition qui voudrait cacher l’indigence de la Commune en matière de qualité de voirie. Depuis 5 ans et malgré nos demandes, la majorité a refusé de procéder à un état objectif de nos voiries pourtant défectueuses comme les Bellifontains peuvent le vivre chaque jour et à la préparation d’un plan de travaux digne de ce nom. Le Maire a parié sur un effet de mode plutôt que sur le service public : c’est son choix, ce n’est pas le nôtre. Il est vrai que panneaux et peintures coûtent toujours moins chers que les aménagements.

Pour être tout à fait constructif, je demande que l’on rende public la carte des points noirs de la circulation pour que des interventions utiles soient effectuées, plutôt que la seule mise en œuvre d’une mesure disproportionnée, mais pas forcément efficace.

L’absence persistante d’un véritable plan de circulation

En ce qui concerne les doubles-sens, rue Royale, rue de la Paroisse, rue de France, qui touchent le réseau principal et portent atteinte au schéma existant, sans nul doute insuffisant, mais sans répondre aux difficultés et en y ajoutant d’autres. On notera que ces décisions vont accroître la congestion de quartiers martyrs comme le boulevard Leclerc, le boulevard de Lattre de Tassigny, la route Louise et surtout la rue Grande.

Nous réclamons d’urgence que soit mise à l’étude par des professionnels un plan de circulation qui distribue rationnellement et équitablement le trafic, parce que la Ville appartient à tout le monde et surtout parce ce que l’on ne peut plus se permettre de prendre des décisions en amateurs (on se rappelle l’inversion du sens de la rue de France, comme si cela n’avait aucune importance !).

Nous verrons si nos observations seront entendues et si les dysfonctionnements éventuels se réaliseront. La mise à sens unique sans réflexion approfondie et globale de la rue Aristide Briand et de la Rue de France ont déjà démontrés que la Majorité avait commis des erreurs.Nous restons à la disposition du public pour en débattre et au besoin y revenir.

lundi 23 août 2010

Questions orales : le Gouvernement désavoue Frédéric Valletoux

Depuis le 15 février 2010, le Maire de Fontainebleau avait décidé sur une interprétation fallacieuse d'empêcher les élus de la minorité de lire les questions orales qu'ils adressaient à la municipalité, au titre de leur droit de regard sur les activités de la majorité.

J'avais dénoncé une tentative de bâillonnement de la démocratie (pour en savoir plus : cliquez ici). L'idée du maire étant d'éviter tout débat gênant, la voix même de l'opposition étant désagréable. Il est vrai que le slogan majoritaire est : "A Fontainebleau, la vie est belle" : dormez braves gens !

Aujourd'hui le Gouvernement dans une réponse parlementaire récente désavoue totalement Frédéric Valletoux : "Nulle disposition d'un règlement intérieur ne saurait porter atteinte à ce droit à l'information qui constitue une prérogative personnelle inaliénable de l'élu. Un règlement intérieur ne peut ainsi imposer que la question soit lue par le maire ou un adjoint plutôt que l'auteur." Plus loin dans cette réponse, le gouvernement précise "un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale.


Je demande aujourd'hui au Maire de rétablir un fonctionnement plus démocratique :


"""Monsieur le Maire,

J'ai l'honneur de vous demander l'abrogation de certaines dispositions du règlement intérieur concernant les questions orales qui sont totalement illégales.

Dans une réponse parlementaire de M. le Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales publiée dans le JO Sénat du19 août 2010, page 2169 à la question n° 13944 posée par un honorable sénateur Monsieur Michel BILLOUT (de la Seine-et-Marne - CRC) publiée dans le JO Sénat du 17/06/2010 - page 1517, il est écrit (les passages intéressants sont soulignés et mis en gras par moi) :

"L'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales dispose que les conseillers municipaux ont le droit d'exposer en séance du conseil des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. Dans les communes de 3 500 habitants et plus, le règlement intérieur fixe la fréquence ainsi que les règles de présentation et d'examen de ces questions. À défaut de règlement intérieur, celles-ci sont fixées par une délibération du conseil municipal ».
Le droit de poser des questions orales en séance est reconnu à chacun des conseillers municipaux. Nulle disposition d'un règlement intérieur ne saurait porter atteinte à ce droit à l'information qui constitue une prérogative personnelle inaliénable de l'élu. Un règlement intérieur ne peut ainsi imposer que la question soit lue par le maire ou un adjoint plutôt que l'auteur.

En outre, le juge a eu l'occasion de rappeler que toute «mise en commun» du droit à la parole en cours de séance est irrégulière. Ainsi a-t-il refusé la subordination du droit à l'expression des conseillers municipaux non inscrits au regroupement de ces derniers en «réunion administrative» représentée par un seul délégué (CAA Nancy, 4 juin 1998, ville de Metz, n°97NC02102). En conséquence, la limitation aux seuls conseillers membres d'un groupe politique du droit d'exposer des questions orales est irrégulière.

Par ailleurs, il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l'ordre du jour constitue un droit (Conseil d'État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l'illégalité de dispositions d'un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l'ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix).Dans un jugement du 12 mars 1997 (n° 925617), le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d'un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale".


En conséquence
sont illégales les phrases suivantes de l'article 5 du règlement intérieur du conseil municipal :

-
"Lors du conseil municipal, les questions sont lues et les réponses sont apportées par le maire ou l'adjoint délégué compétent" au regard de la réponse ministérielle qui précise : "Nulle disposition d'un règlement intérieur ne saurait porter atteinte à ce droit à l'information qui constitue une prérogative personnelle inaliénable de l'élu. Un règlement intérieur ne peut ainsi imposer que la question soit lue par le maire ou un adjoint plutôt que l'auteur.";

-
"Les questions orales n'appellent pas de débat", au regard de la réponse ministérielle qui précise : "Dans un jugement du 12 mars 1997 (n° 925617),le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d'un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale";

-
"Le nombre de questions orales est limité à 2 par groupe" au regard de la réponse ministérielle qui précise : "il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l'ordre du jour constitue un droit (Conseil d'État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l'illégalité de dispositions d'un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l'ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix). En conséquence, la limitation aux seuls conseillers membres d'un groupe politique du droit d'exposer des questions orales est irrégulière".

Je vous rappelle que "L'autorité administrative est tenue, d'office ou à la demande d'une personne intéressée, d'abroger expressément tout règlement illégal ou sans objet, que cette situation existe depuis la publication du règlement ou qu'elle résulte de circonstances de droit ou de fait postérieures à cette date" en application de l'article 16-1 de la Loi N°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. """


Dans quel pays, aujourd'hui, l'opposition s'exprime-t-elle par la voix de la majorité ?

Cliquez pour agrandir ->

dimanche 1 août 2010

TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE !


(extrait du Bulletin municipal juillet-août 2010, p. 19)

-hausse de 19% des impôts locaux depuis 2006
-office HLM cogéré par Fontainebleau : « dépôt de bilan »
-hausse des tarifs de l’école de musique (6 à 10% en 2010)
-diminution du nombre d’enfants accueillis au centre aéré, réduction des activités et des sorties, augmentation des tarifs
-halles aux fourrages : aucun projet
-Boulevard Magenta : bâtiment délabré en centre-ville, aucun projet
-cinémas : «dent creuse» en plein centre-ville
-stationnement : aucune réalisation notable en 5 ans
-commerces en grande difficulté en raison de l’absence
de capacités de stationnement
-Faisanderie, Magitot, plaine de la chambre, tour Warnery,
Henry Dunand : effets d’annonces multiples sans aucune
réalisation concrète
-Grand Parquet : 11M€, financement CCFA non défini
-multiplication des audits, études, missions et autres conseils (requalification urbaine : plus de 250 000€)
-église, bibliothèque municipale bâchées
-vente du patrimoine (ex: 99 rue de France) sans désendetter la ville (dette>20M€)
-multiplication des dépenses de propagande: site internet, bulletins, affiches, tracts
-élimination de l’opposition de toutes les commissions
-rémunération d’un «faux élu», utilisation de collaborateurs de la mairie à des fins politiques.

A vous de juger ! Nous pensons pour notre part que la politique du «tout communication» de M. Valletoux trouve actuellement ses limites et qu’il faudra «remettre de l’ordre dans notre maison».
Vous pouvez compter sur notre action au service de la ville pour préparer l’avenir.
Nous vous souhaitons de très bonnes vacances.