vendredi 3 octobre 2014

Fermeture catastrophique de la piscine


La piscine de Fontainebleau pourra-t-elle durablement être rouverte ?

C'est la question que se posent les sportifs et les familles de Fontainebleau, Avon et alentours.

La piscine avait pourtant été rénovée de septembre 2004 à juillet 2006 pour 2.800.000 € T.T.C. Diverses améliorations avaient été apportées : accessibilité aux bassins, filtration de l’eau, isolation thermique, nouveaux vestiaires. La Communauté de Communes a eu de gros soucis dans la gestion du dossier : financement mal monté, études techniques insuffisantes, prestataires défaillants. Tout cela s’est traduit par deux ans de délai de réalisation (un record), une panne de la billetterie avant l’inauguration, une condensation très forte sur le faux-plafond qui demanda la pose d’un filet pour empêcher sa chute dans les bassins, et plusieurs autres dysfonctionnements.

Juste après les élections de 2008, la Communauté de Communes a décidé de relancer les travaux, ce qui montre la gravité des dysfonctionnements.

En 2010, une expertise judiciaire avait déjà révélé : "un affaissement des remblais sur les plages dû aux fuites et au fond des bassins, un véritable mille feuilles dont l’adhérence entre chaque couche est nulle". Un nouveau marché de travaux de 2.050.061,51€ T.T.C avait été lancé encore.

Suite à la "découverte en 2014" d’une fissure dans la charpente de la piscine, la Communauté de Communes a décidé de fermer la piscine au public, à compter du 1er août dernier pour des raisons de sécurité.
Il semble que cette fois-ci, les dommages d'infiltration d'eau dans le béton et le ferraillage, avec l'usure du temps, vont créer une très longue période d'attente.

Soit la réalité était connue, et le Maire de Fontainebleau, Président de la Communauté de Communes, a soigneusement caché l'information au public, attendant l'après élection 2014 pour la révéler, soit il faut instruire un procès en incompétence, les troubles graves déjà révélés qui affectaient la piscine auraient dû l'amener à procéder à une expertise complète du bâtiment. Dans les deux cas, les usagers et clubs se trouvent pris au dépourvus, sans plan de rechange. Rien que les remboursements des abonnements posent problème, c'est dire !
La piscine est un équipement indispensable dans notre commune : 175.000 entrées sont comptabilisées chaque année, dont deux tiers de personnes de l’agglomération. Les recettes avoisinent les 440 000€, et avec d’aussi importantes périodes de fermeture, l’équilibre financier n’est pas pour demain. Les pertes d’exploitation seront très lourdes.
L'apprentissage public de la natation va évidemment en prendre un coup.

Que faire ? Reste évidemment la nouvelle piscine «Cité Sport» au CNSD, mais avec des entrées à 7 euros pour les abonnés, et à 5 euros pour les autres et des "pass" à des prix commençant à 260 euros par an, les usagers sont mis à contribution. Quant aux clubs, il est évident que les conditions économiques vont durement les frapper.

Un dernier mot sur le sujet : au lieu de s'occuper d'un Grand Parquet, qui rappelons-le, est toujours aussi déficitaire suite à un investissement de plus de 14.000.000 € d'argent public, n'aurait-il pas mieux valu surveiller les bâtiments et services publics indispensables et utiliser cet argent à meilleur escient ? Ce n'est pas faute de notre part que de l'avoir dit : à chacun ses priorités.



samedi 13 septembre 2014

Information usurpation

Chers amis, une personne usurpe mon identité et les photos de mon compte Facebook. 
Ce pirate est facilement identifiable à la faute d'orthographe à mon nom (deux ii à Fournier). Soyez prudents et signalez tout abus à Facebook en cas de contact.
En principe, on ne réinvite pas ses amis.

Amicalement,

lundi 1 septembre 2014

Rentrée septembre 2014 / M. Valletoux encore condamné

Réflexions de rentrée

Après deux mois de vacances bien mérités après cette longue campagne, nous reprenons nos articles et notre travail au service de la communauté.

Nos constatations de rentrée sont les suivantes :

- Confirmation de la volonté de bétonnage du sud de l'agglomération avono-bellifontaine notamment du Bréau : M. Valletoux en a fait son cheval de bataille mais n'avait jamais annoncé la couleur aux Bellifontains : il y aura nécessairement une augmentation de population et surtout des changements socio-économiques dans sa composition, ce qui n'est pas forcément un bien, 
mais aussi un transfert des services publics, des délocalisations : déjà le cinéma et maintenant le Commissariat (annonce officielle de la mairie !)

- Volonté de puissance hégémonique de M. Valletoux qui ne propose qu'une fusion des deux communes que pour asseoir son poste et ses avantages : plus grand, mieux rémunéré !

- Tout cela sans consentement réel de la population, et que l'on ne nous dise pas que les élections sont faites pour cela (qui est au courant ?) ni réelle étude d'impact !

- Multiplication des grands projets pharaoniques ultra coûteux (comme nous l'avions annoncé)  : Grand Parquet et Trou de la Halle du marché pour un parking d'une utilité fort contestable.

- Dégradation corrélative des services publics de base : la piscine, dont les travaux ont été mal surveillés par les élus, a été fermée pour la deuxième fois et cette fois ci malheureusement pour longtemps, l'Eglise en retard pour les travaux, ….


Tout cela ne va pas dans le bon sens : même si la publicité aux frais des Bellifontains cache cette misère, nous tenons notre cap et continuons à travailler les dossiers avec le sérieux que l'on nous connaît. 

Nos priorités : patrimoine et service public, action économique forte, association des Bellifontains aux décisions qui les concernent pour mieux vivre ici et maintenant.

L'alternative est toujours là !


Transparence démocratique : 
M Valletoux encore condamné


Par décision du Tribunal administratif de Melun, confirmant un premier jugement du 21 juin 2012, le Maire est tenu désormais de rédiger les derniers procès-verbaux de 2008 qu'il avait toujours refusé de faire. 

La propagande que l'on lui connaît ne lui suffisait pas : il faut encore museler l'opposition y compris dans les PV ! Le public est invité à lire et relire les procès-verbaux que nous avons obtenu de faire rédiger déjà (voir le site de la Ville) : il y a de très jolies perles.

Sa résistance à la transparence démocratique la plus élémentaire a déplu fortement au Tribunal administratif qui en plus de l'injonction, lui a infligé cette fois-ci une astreinte pécuniaire !




lundi 30 juin 2014

Les tarifs du stationnement continuent à flamber !

Au prochain conseil municipal, le 10 juillet 2014, les tarifs du stationnement payant sur voirie vont flamber, encore une fois
La zone rouge et la zone orange fusionnent, mais les prix dépassent ceux de la zone rouge actuelle. 
Comme prévu (et annoncé par nous) l'heure de la nouvelle zone passe à 1,70 €.
Par ailleurs, on supprime le stationnement qui va au-delà de 2 heures !
Le Maire a "bien fait" d'attendre que les élections soient passées et a choisi le mois de juillet pour passer cette pilule amère pour nos concitoyens. 
On ne pourra pas dire que les électeurs n'avaient pas été prévenus.

Le prétexte officiel est d'avoir une "rotation plus fluide". Un prétexte inventé pour les besoins de la cause.
La suppression du parking de surface du marché a causé une grande difficulté dans le centre ville. Incontestable, mais la faute à qui ?

La vérité, comme d’habitude est toute autre : il s'agit de trouver des ressources pour le projet de creusement du parking souterrain de la place du marché, dont nous avions déjà dénoncé l'inutilité et le coût et aussi donc de favoriser les stationnements en ouvrage et en enclos.

Pour revoir nos "prédictions" :
Stationnement : les tarifs flambent : merci Monsieur le Maire ! ;
Communiqué de presse : Monique Fournier fait des propositions sur l'avenir du Marché

Vous savez ce qu'il vous reste à faire, ...



dimanche 29 juin 2014

Vols d'objets d'arts appartenant à la Ville, une plainte déposée

Après l'inventaire que nous réclamions depuis longtemps, on découvre que la Ville a été volée.
Voici la décision du Maire portant plainte près le Procureur de la République :



















lundi 26 mai 2014

Le communicant et l'hypocrite


Communiqué de presse

Tout a commencé par la découverte d'une facture de la société Bygmalion à la Ville. Bygmalion, vous savez, ce fameux communicant dont les médias parlent tant ! Ce n'est pas le sujet.

Le sujet, c'est que le Maire, soi-disant sûr de l'adhésion des Bellifontains à la démolition de la Halle, a cru bon – en pleine période électorale – de faire appel à un publicitaire pour faire la promotion de son action. Ce n'est pas donné (17 581€ !). On lui en fait poliment la remarque, ce qui le gène évidemment.

Alors, tous les moyens sont bons pour changer de sujets. Tiens la mise en examen de Richard Duvauchelle dans l'affaire des parkings !
Voilà un sujet d'actualité, puisque l'affaire remonte au 26 mai 1991. Oui, d'autant plus que ledit Richard Duvauchelle a fait l'objet d'un non-lieu du juge d'instruction (dossier prescrit !). Il est donc présumé innocent. 
Cela n'a pas empêché le Maire de ressortir le dossier en pleine campagne électorale, après le non-lieu. Très élégant.

Est-ce que l'on rappelle à M. Valletoux qu'il a, lui aussi, été mis en examen ? Et mieux encore, renvoyé devant le Tribunal correctionnel pour faux en écriture publique dans l'affaire Magenta par le juge d'instruction ? Il a fait l'objet d'un non-lieu en appel. Innocent. 
La Cour d'appel a simplement confirmée qu'il avait signé un document au contenu inexact, mais à l'insu de son plein gré, puisqu'il n'avait pas rédigé l'acte. L'un écrit un faux mais ne le signe pas, l'autre signe le faux mais ne l'écrit pas. Ils sont donc innocents (http://monique-fournier.blogspot.com/2011/07/conseil-municipal-du-4-juillet-2011_7764.html).

Est-ce que l'on rappelle à M. Valletoux que deux de ses collaborateurs, un Directeur Général et un Adjoint aux affaires économiques ont été radiés de la liste électorale comme faux électeurs ? M. Valletoux l'ignorait-il ? A qui peut-on faire confiance de nos jours ? 
Cela n'a pas empêché que je sois menacée d'un recours en diffamation de la part dudit adjoint aux affaires économiques. Sauf que la Justice ne l'aurait pas suivi, vu qu'il n'avait pas contesté sa radiation des listes électorales ! Les deux ont démissionné discrètement (http://monique-fournier.blogspot.com/2011/02/conseil-municipal-du-7-fevrier-2011-un.html ; http://monique-fournier.blogspot.com/2010/01/communique-du-30-janvier-2010.html).

Tout cela serait de bonne guerre, si l'intérêt général n'était pas pris en otage, avec des dépenses publiques de communication fort contestables. Et sans doute des procédés très loyaux de propagande.

Mais là où je sors de ma réserve c'est face à l'hypocrisie !
Je laisse le lecteur relire avec plaisir le procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 24 mai 2005, qui avait autorisé Jacques Nizart à porter plainte contre Paul Dubrule et Richard Duvauchelle, ce dernier étant dans l'opposition à l'époque. 
Nous ne contestons pas le principe de la plainte (bien que tardive), ni la sincérité de MM. Bruche et Nizart, mais voilà ce que M. Valletoux, également dans la minorité, en disait à l'époque

"M. VALLETOUX […] aimerait que M. BRUCHE passe autant de temps sur cette question que sur le passé. Il pourrait ainsi dépenser autant d'énergie à réfléchir un peu à l'avenir plutôt que de régler des comptes. 
M. VALLETOUX déclare que M. BRUCHE a des comptes à régler, il ne sait pas pour quelles raisons, car il n'y était pas, avec M. DUBRULE et son équipe. Il souligne que sa seule motivation est de régler ses comptes".

Il est bien évident que M. Valletoux, lui, n'a aucun compte à régler.

"M. VALLETOUX demande à M. BRUCHE « d'emmerder moins les bellifontains avec les histoires du passé et de réfléchir un peu plus à l'avenir ».

M. VALLETOUX s'étonne, une nouvelle fois de la méthode utilisée, qui est pourtant reprochée, notamment par l'opposition. En l'espèce, il vient d'entendre non pas un dépôt de plainte avec constitution de partie civile mais un acte d'accusation. […]

M. VALLETOUX met en exergue la nécessité d'être respectueux de la présomption d'innocence et de l'indépendance de la justice.
L'objectif d'un dépôt de plainte est qu'une enquête et une instruction soient diligentées, il demande que la municipalité laisse la justice faire son travail et apporter des conclusions plutôt que de juger des personnes et jeter des noms en pâture avant même que la justice ait travaillé".

C'est d'autant plus important en période électorale !

"M. VALLETOUX signale qu'il votera cette délibération car la demande de transparence ne lui fait pas peur. Cependant, il s'oppose à la méthode et répète que le procès des intéressés ne doit pas être fait avant même d'avoir saisi la justice. Il ajoute qu'un Conseil municipal n'est pas un tribunal ni une chambre d'instruction".

C'est a fortiori le cas après un non-lieu ! Et de conclure : 

"M. VALLETOUX déclare que M. le Maire «jette de l'huile sur le feu» à Fontainebleau plutôt que de résoudre les vrais problèmes des bellifontains. Il ajoute que c'est la manière du Maire de gérer la Ville."

Une conclusion que nous partageons avec lui, mais à son endroit !

Tout cela pour faire oublier cela !

dimanche 25 mai 2014

Résultats Elections européennes 2014 pour Fontainebleau


Interparking lance une expertise sur la Place de la République


Dans une assignation du 23 mai 2014 envoyée à l'ensemble des riverains de la Place de la République (ex marché), soit 40 assignés, Interparking sollicite le tribunal de grande instance en vue de la nomination d'un expert pour faire l'état des lieux, avant travaux.

Le concessionnaire municipal des parkings craint en effet que les travaux du parking souterrain ne causent des troubles de voisinage et des ébranlements sinon des désordres dans les bâtiments voisins. Il s'agira donc d'évaluer les risques, et éviter des recours frauduleux.
L'expert nommé aura pour rôle de suivre également les ouvrages en cours et proposer des actions en cas d'urgence.
Nous invitons les concernés à se rapprocher de nous et à constituer avocat (et expert le cas échéant).

Non seulement l'utilité de ce projet est douteuse (parkings largement sous utilisés Ferrare-Château, tarif couteux pour financer le creusement), mais encore les risques pris, pour le commerce et les bâtiments, n'ont pas fait l'objet d'évaluation préalable.
La majorité les prend au nom des Bellifontains, qui paieront comme contribuables ou usagers la facture, le commerce mis en danger en plus.

PS : au dernier conseil, le maire a cru bon d'exonérer plusieurs commerces de la place des droits de publicité, signe qui ne trompe pas.