lundi 21 janvier 2013

Hôpital : un rendez-vous à ne pas rater, ...


Le Collectif de défense de l'Hôpital Public de Fontainebleau 
organise une 

RÉUNION PUBLIQUE-DEBAT SUR L'HOPITAL
lundi 4 février 2013 à 20h30
Salle des Élections, place du Marché, Fontainebleau
en présence d’élus municipaux, de médecins
et de personnels du milieu hospitalier

Quelque soit la position des électeurs sur le projet d'Hôpital, il m’apparaît utile d'écouter les contre-propositions sur le sujet. Il y aura une présentation du projet de réhabilitation de l’hôpital public de Fontainebleau sur le site actuel, proposé par le Collectif. Le Collectif s’oppose à toute spéculation immobilière qui se profile sur les terrains publics de l’hôpital.

Je souligne par ailleurs que le Maire de Fontainebleau, a été totalement incapable de réaliser le projet d'hôpital en 8 ans qu'il est le président de l’Hôpital de Fontainebleau et par ailleurs actuel président de la Fédération des hôpitaux de France (casquette !).

Pire son projet est dangereux, non seulement en terme financier et urbain, mais encore en terme hospitalier, car il a vu le nombre de lits et le financement public réduit de 25 % ! (Hôpital : une lettre ministérielle qui n'apporte finalement rien).

Je rappelle :
- réduction du budget de 151 M € à 121 M € !
- baisse à 340 lits du projet sur les 438 actuels !


dimanche 20 janvier 2013

Le scandale de la communication municipale : l'Etat désavoue F. Valletoux

ENCORE UNE VICTOIRE DE LA DEMOCRATIE

J'avais déjà dénoncé dans ce blog les pratiques douteuses de la majorité consistant à priver l'opposition de sa place légitime et légale dans les publications municipales.

Il y a eu l'affaire de la lettre du maire. Puis F. Valletoux a cru devoir ensuite publier 20 pages à sa gloire aux frais du public ou des publicitaires dans un journal hebdomadaire local, en omettant l'encart réservé à l'opposition (Et maintenant 20 pages de pub, …).

Il a récidivé avec son bilan 2011-2012 distribué comme un tract politique et non plus comme une publication municipale.

Mais la donne a changé et l'opposition qui a un rôle difficile et bénévole à remporter encore une victoire, certes symbolique mais déterminante pour la suite de la communication municipale.

Voici la lettre que la Préfecture a bien voulu m'envoyer (cliquez pour mieux voir) : 


J'ajoute que cette position est celle du gouvernement dans la réponse du Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 13/10/2005 - page 2649 : "Ainsi, si certaines municipalités optent pour l'insertion de bulletins d'information générale dans la presse locale, elles ne sont pas exemptées pour autant du respect des dispositions susvisées"

Tout cela montre que la majorité n'est pas sûre d'elle-même et qu'elle a besoin de ré-affermir l'électorat qui lui reste.
La majorité est prévenue que toute faute nouvelle de sa part entraînera la requalification de ces "tracts" en dépenses à sa charge.

vendredi 18 janvier 2013

Faisons le point sur le contentieux des parkings

LA PARTIE JURIDIQUE NE FAIT QUE COMMENCER

Un de mes correspondants m'a demandé si l'échec des deux référés de Vinci contre la ville dans l'affaire des parkings remettait en cause mes conclusions publiées dans le bulletin d'information (voir ce bulletin).

Très clairement : NON, je maintiens mes conclusions 

La République du 13/1 : elle a compris 
que le risque contentieux continuait ->

Ayant assistée au Tribunal à la passe d'armes entre les avocats, je savais à quoi m'en tenir et j'ai conservé une position prudente en ne parlant que du recours principal, du fond, comme l'on dit, c'est-à-dire celui qui tranchera définitivement sur la légalité des délibérations du conseil municipal et sur la question de la responsabilité (même sans faute) de la Ville. 
Par ailleurs, je connaissais le résultat du premier référé avant de rédiger ma lettre d’information : donc, j'avais le dossier en main.

Une lecture attentive de ma lettre permet de voir que je parle uniquement du fond et non des référés.
Il y a une différence de nature juridique entre une procédure d'urgence et une procédure de fond ; je maintiens donc mes conclusions, étayées au surplus par le rapport du cabinet de la Ville. L'article L. 511-1 du code de justice administrative rappelle que le juge des référés n'est pas saisi du principal.
Le résultat final sera donc dans trois ans.

Distinguons deux choses : les référés portent sur la légalité de l'opération, mais pas sur l'indemnisation que la Ville peut devoir à Vinci : ce qui signifie que rien n'est tranché sur ce point.

Par ailleurs, contrairement à certains, je ne me réjouis pas des échecs de la Ville, c'est plutôt le contraire !

Quelques mots sur les référés.

Le premier référé a porté sur le constat de la caducité (ordonnance du 21 décembre 2012)

Le juge estime que, dès lors que la durée d'une délégation excédait la durée normale de l'amortissement, le contrat pouvait être rompu, non pas pour illégalité, mais pour caducité. En d'autres termes, le contrat est valable mais cesse de produire ces effets. 
Ajoutons encore que la majorité actuelle n'a mis que 7 ans pour s’en rendre compte, cela montre son intérêt pour le problème, qui n'a surgit que parce que le contrat allait contre ses envies et non pour l'intérêt général des Bellifontains.

Le juge des référés n'est pas compétent pour fixer le niveau d'indemnités de Vinci qui pourrait avoir à se plaindre néanmoins de cette caducité. Il s'agit d'un cas de la responsabilité du fait des décisions administratives légales (cas particulier où l'administration a le droit d'agir, mais doit tout de même une indemnité pour motifs d'ordre public). 
C'est donc ce point de la responsabilité, crucial à mes yeux qui compte et non la légalité même de la délibération : c'est ce que l'avocat de la Ville signalait d'ailleurs dans son rapport (voir : Conseil municipal du 17 décembre 2012 : délégation des services publics du stationnement).


Le second référé a porté sur le choix d'interparking (ordonnance du 7 février 2012)

La négociation étant ouverte jusqu'au dernier moment, Vinci ne pouvait pas se plaindre selon le juge du fait que la Ville ait fait évoluer, dans une marge restreinte (enjeu du débat juridique) les propositions avant le choix d'interparking et pendant la négociation exclusive avec celui-ci.
Il n'en reste pas moins l'impression d'un manque de clarté dans les négociations et l'impression d'une transparence en berne.

J'ajoute que les moyens sur les modalités de la passation et l'information des conseillers municipaux n'ont pas été soumis au juge des référés, mais auraient été d'autant plus pertinents que le dossier  de la délégation et n'a pas été communiqué complet aux conseillers de Fontainebleau

On notera que ce que je contestais en tant que conseillère municipale, c'est-à-dire politiquement et non juridiquement, ce sont les choix de la majorité en  la matière, comme par exemple l'évolution des tarifs à venir, qui est un peu flou (voir : Conseil municipal du 17 décembre 2012 : délégation des services publics du stationnement). Interparking est moins un problème que le programme qu'il aura à appliquer.


... la suite au prochain numéro, résultat dans 3 ans.

lundi 14 janvier 2013

Galette des Rois du 18 janvier 2012



Monique Fournier a le plaisir de vous inviter
à partager une galette des rois le :
Vendredi 18 janvier 2013 à 19 heures
A l’Hôtel de l’Aigle Noir


vendredi 11 janvier 2013

Le bulletin d'information de janvier 2013 est sorti !


Le bulletin d'information de janvier 2013
recto - verso a été publié !

Il est téléchargeable ici : Bulletin janvier 2013
Il sera bientôt dans vos boîtes.

Bonne lecture à tous !


Bonus : 

EXCLUSIF
L'Etat dénonce la gestion de l'Office de Tourisme et du Grand Parquet


Le bulletin ne peut pas tout donner, mais la place ne nous est pas comptée sur Internet.

Donc en exclusivité les lettres de la préfecture dénonçant la très mauvaise gestion du Président Valletoux à la Communauté de communes et à l'Office de Tourisme.

On rappellera que l'on reproche à la Communauté de communes de subventionner illégalement l'Office de Tourisme, en tant qu'il gère un service public à caractère industriel et commercial : le Grand Parquet.

La Loi est formelle : un Office de Tourisme peut gérer deux types de services :
- le service public à caractère administratif : ce service est subventionnable, car il est géré dans les conditions du public : par exemple, l'accueil des touristes, l'organisation des parcours, ...
- le service public à caractère industriel et commercial : ce service doit s'autofinancer, car il doit être géré dans les conditions du secteur privé : par exemple : le Grand Parquet, la commercialisation de services, ... Toute subvention est donc interdite sauf cas exceptionnel.

Le Grand Parquet a été présenté par le Maire comme un service public à caractère industriel et commercial notamment lors de son transfert à la communauté de communes par la Ville de Fontainebleau, c'est à dire comme un service pouvant s'autofinancer.



Le Maire a même créé plusieurs budgets imbriqués (et illisibles : voir notre analyse : Le Grand Parquet : la gestion de plus en plus illisible d'un équipement coûteux) dont un budget annexe spécial pour ce service public (couverture du livre de comptes) :


On a la preuve aujourd'hui que c'était faux et que le service ne pouvait s'autofinancerpuisque F. Valletoux en est réduit à demander des subventions, ...

EXCLUSIF : La lettre de la Préfecture du 8 août 2012
L'illégalité de la subvention d'un service industriel et commercial
(cliquez pour mieux voir)

EXCLUSIF : La lettre de la Préfecture du 8 août 2012
Le déficit au Grand Parquet
(cliquez pour mieux voir)


[...]


EXCLUSIF : La lettre de la Préfecture du 16 octobre 2012
La Menace de recours
(cliquez pour mieux voir)


Conclusion : 


F. Valletoux a donc le choix : 

- soit, maintenir sa position et déclarer le Grand Parquet service public à caractère industriel et commercial : mais dans ce cas, il ne pourra plus le subventionner, l'opération risque de couler

- soit, changer de fusil d'épaule et soutenir qu'en fait c'est un service public à caractère administratif (au mépris de la Loi, car un service industriel et commercial déficitaire n'est pas un service administratif déguisé !), mais dans ce cas, il se déjugera lui-même et il démontrera avec force que c'est une opération à fonds perdus, comme nous le soutenions et qu'il ne fallait pas transférer un service structurellement déficitaire (voir : Conseil municipal du 20 janvier 2011 : Evaluation du transfert du Grand Parquet à la Communauté de Communes).

La suite au prochain numéro, ...

lundi 7 janvier 2013

Voeux pour 2013 !

Gabriel Fournier, Coll. Part.
En ce début d'année, l'optimisme est de mise.
Le changement est en marche, dans la sérénité, par la continuité de notre travail.

2005-2012 : la mauvaise gestion 

L'intercommunalité instrumentalisée, le Grand Parquet ruineux, le gaspillage de communication, le risque de bétonnage, un cinéma délocalisé … c'est bientôt fini !

Les Bellifontains ont pu constater la réalité des promesses de la majorité actuelle.
Le Patrimoine a été laissé à l'abandon. Ce n'est qu'en 2013 que l'on se décide enfin à faire quelques travaux à la Bibliothèque et à l'Eglise. Tout cela n'est pas sérieux.
Pire, les travaux pharaoniques envisagés place de la République ne sont pas tenables. Décidés après une fausse concertation, ils sont à l'origine de problèmes juridiques économique graves !

2013, l'espoir du renouveau 

La majorité a commis des erreurs que les Bellifontains vont bientôt pouvoir réparer.

Les priorités que sont le stationnement, la circulation, le patrimoine, la défense des services publics, la promotion du commerce et des services culturels… seront de nouveau à l'honneur.

Ce n'est plus un espoir, c'est une certitude : ce sont ceux qui auront une éthique différente qui feront le changement.

A tous je souhaite une très bonne année 2013. 

Monique Fournier

Devoir de neutralité des agents municipaux

Les administratifs ne doivent pas sortir de leur rôle.
Libre de leurs opinions comme tout citoyen, ils doivent garder par contre une neutralité dans leurs rôles administratifs.

C'est valable pour le dernier comme pour le premier agent de la commune.
Témoin, le dernier conseil municipal où j'avais déposé, conformément au règlement intérieur un amendement. Le chef des services a cru devoir l'enlever publiquement : quel exemple !

Ma lettre d'observation au maire (cliquez dessus pour mieux lire) :


samedi 5 janvier 2013

2013 : LE POSITIF EST DE RETOUR !

2013 : LE POSITIF EST DE RETOUR !

(extrait du Bulletin municipal janvier-février 2013, p. 27)

En ce début d’année, l’optimisme est de mise. Le changement est en marche, dans la sérénité, par la continuité de notre travail, en dehors de toute agitation.

FIN DES ABUS COUTEUX
La majorité actuelle a commis des erreurs que les Bellifontains vont bientôt pouvoir réparer.
L’intercommunalité instrumentalisée, le Grand Parquet ruineux, le gaspillage de communication, le risque de bétonnage, un cinéma délocalisé … c’est bientôt fini !

PRIORITES AUX BELLIFONTAINS
Leurs priorités c’est le coeur de métier de la municipalité : stationnement, circulation, patrimoine, défense des services publics, promotion du commerce et des services culturels …
Ce travail sera remis à l’honneur plutôt que déconsidéré comme actuellement.

LE RE NOUVEAU C’EST DEMAIN
Ce qui n’a pas été réalisé en 7 ans, la majorité essaye in extremis
de le rattraper à coup de millions et de projets ruineux...
D’autres le feront, dans le calme, dans la concertation,
dans la rigueur financière et technique.
Ce n’est plus un espoir, c’est une certitude !

A TOUS UNE TRES BONNE ANNEE !
Pour bien démarrer 2013
Monique Fournier vous invite à la Galette des Rois
Hôtel Aigle Noir - 18 janvier 2013 à 19H

Monique FOURNIER (monique-fournier.blogspot.fr)
Elisabeth DEROUARD
Didier DROUIN