vendredi 13 février 2009
Le Parisien du 13 février 2009 : Polémique sur les procès-verbaux du conseil
Polémique sur les procès-verbaux du conseil
FONTAINEBLEAU
13.02.2009
La polémique entre l'opposition et le maire est repartie de plus belle lors du conseil municipal de lundi. C'est le vote d'une modification du règlement intérieur qui a mis le feu aux poudres.
Le maire proposait que les comptes rendus des conseils municipaux affichés en mairie soient désormais succincts. Argument principal avancé : « La rédaction sur papier des enregistrements sonores du conseil représente un travail considérable et pas toujours garant d'une bonne retranscription. D'ailleurs, le Code des collectivités locales ne le rend pas obligatoire », soulignait Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau.
Il n'en fallait pas plus pour déclencher la colère de la tête de liste du PS, Roselyne Sarkissian. « Cette mesure porte atteinte au droit à l'information des citoyens. Elle est révélatrice de l'état d'une majorité qui veut dissimuler les arguments de l'opposition. »
Monique Fournier, du groupe d'opposition de droite, estimait, elle, qu'il s'agit d'un « mauvais coup à la démocratie locale ».
Libellés :
Démocratie,
Presse
mardi 10 février 2009
Conseil municipal du 9 février 2009 : Sursis à statuer des zones d'aménagement futur de la Ville
(tel que prononcé au conseil municipal)
Résumé : La municipalité a proposé un dispositif juridique permettant de geler tout permis de construire dans certaines zones en projet de la vile pendant 10 ans. Monique Fournier s'interroge sur le but réel d'une telle procédure : ne s'agit-il pas de gêner les travaux de réhabilitation des barres américaines ?
Résumé : La municipalité a proposé un dispositif juridique permettant de geler tout permis de construire dans certaines zones en projet de la vile pendant 10 ans. Monique Fournier s'interroge sur le but réel d'une telle procédure : ne s'agit-il pas de gêner les travaux de réhabilitation des barres américaines ?

Monsieur le Maire,
Mes chers collègues,
Lors de la réunion du 13 janvier 2009 sur la présentation du Plan Local d'Urbanisme au Théâtre, vous nous avez dit publiquement que vous envisagiez de mettre en place le sursis à statuer dans les zones d'aménagement futur de la commune, je vous cite : "pour de ne pas laisser les élus décider seuls de l'avenir de ces zones".
Vous nous permettrez d'être sceptiques.
Pour plusieurs raisons : d'abord, parce que c'est vous qui délivrerez les permis et les sursis à statuer. L'auto-surveillance, ce n'est donc pas vraiment crédible. Je note que la plupart des terrains concernés sont des terrains publics, non soumis à l'initiative privée. Il est bien évident que vos propres projets ne seront pas soumis à ce dispositif.
Ensuite, parce qu'il existait un moyen plus sûr de contrôler l'évolution de ces zones, en appliquant les règles de l'espace urbain qui les environnent et auxquels elles dérogent actuellement. Il n'y aurait ainsi plus de problème ni de risque de dérapage. Si un projet d'intérêt général le justifiait, il serait toujours temps de modifier le Plan Local d'Urbanisme.
Non, la justification réelle de cette mesure est d'abord sur le plan de la communication : mais son efficacité est largement illusoire, parce que vous êtes juge et partie.
Je note, que de toute façon, ce projet de délibération est en grande partie illégal, puisque l'autorité compétente pour prendre en considération une opération d'aménagement est bien sûr la Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon, dont la première compétence obligatoire est l'aménagement de l'espace.
Je regrette que Mme Hugot ne défende pas les prérogatives de l'organisme qu'elle préside. Ce n'est pas très cohérent.
En réalité, seul l'OPH du pays de Fontainebleau sera gêné par ce dispositif, par le biais des orientations que vous proposez. C'est pourtant lui qui est chargé de ce travail d'aménagement. Notre position est claire : il faut que l'OPH ne porte pas atteinte aux espaces verts et à l'esthétique mais qu'il puisse également accomplir sa tache de façon économiquement acceptable. Après vos projets de tours avortées, vous continuez à orienter dans le sens de la densification.
Je voudrais dire encore un mot sur les barres américaines : dans la délibération que vous avez proposez et fait voter par votre majorité lors de la séance du 5 février 2008, relative à l'étude de requalification, on pouvait lire, je cite :
"Le conseil municipal
PRECISE qu’une concertation publique sera engagée à partir du mois d’avril 2008 conformément aux articles du Code de l’urbanisme, sur la base de ces orientations afin de définir des scénarios d’aménagement sur lesquels poursuivre l’étude, conformément aux dispositions du cahier des charges validés par le Conseil municipal du 22 mars 2007"
Si vous voulez être transparent, il y a encore du travail, on attend toujours cette concertation.
Si vous voulez nous convaincre de ne pas voter contre cette délibération, dites-nous précisément quels projets seraient susceptibles de contrarier les opérations d'aménagements en question ?
Mes chers collègues,
Lors de la réunion du 13 janvier 2009 sur la présentation du Plan Local d'Urbanisme au Théâtre, vous nous avez dit publiquement que vous envisagiez de mettre en place le sursis à statuer dans les zones d'aménagement futur de la commune, je vous cite : "pour de ne pas laisser les élus décider seuls de l'avenir de ces zones".
Vous nous permettrez d'être sceptiques.
Pour plusieurs raisons : d'abord, parce que c'est vous qui délivrerez les permis et les sursis à statuer. L'auto-surveillance, ce n'est donc pas vraiment crédible. Je note que la plupart des terrains concernés sont des terrains publics, non soumis à l'initiative privée. Il est bien évident que vos propres projets ne seront pas soumis à ce dispositif.
Ensuite, parce qu'il existait un moyen plus sûr de contrôler l'évolution de ces zones, en appliquant les règles de l'espace urbain qui les environnent et auxquels elles dérogent actuellement. Il n'y aurait ainsi plus de problème ni de risque de dérapage. Si un projet d'intérêt général le justifiait, il serait toujours temps de modifier le Plan Local d'Urbanisme.
Non, la justification réelle de cette mesure est d'abord sur le plan de la communication : mais son efficacité est largement illusoire, parce que vous êtes juge et partie.
Je note, que de toute façon, ce projet de délibération est en grande partie illégal, puisque l'autorité compétente pour prendre en considération une opération d'aménagement est bien sûr la Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon, dont la première compétence obligatoire est l'aménagement de l'espace.
Je regrette que Mme Hugot ne défende pas les prérogatives de l'organisme qu'elle préside. Ce n'est pas très cohérent.
En réalité, seul l'OPH du pays de Fontainebleau sera gêné par ce dispositif, par le biais des orientations que vous proposez. C'est pourtant lui qui est chargé de ce travail d'aménagement. Notre position est claire : il faut que l'OPH ne porte pas atteinte aux espaces verts et à l'esthétique mais qu'il puisse également accomplir sa tache de façon économiquement acceptable. Après vos projets de tours avortées, vous continuez à orienter dans le sens de la densification.
Je voudrais dire encore un mot sur les barres américaines : dans la délibération que vous avez proposez et fait voter par votre majorité lors de la séance du 5 février 2008, relative à l'étude de requalification, on pouvait lire, je cite :
"Le conseil municipal
PRECISE qu’une concertation publique sera engagée à partir du mois d’avril 2008 conformément aux articles du Code de l’urbanisme, sur la base de ces orientations afin de définir des scénarios d’aménagement sur lesquels poursuivre l’étude, conformément aux dispositions du cahier des charges validés par le Conseil municipal du 22 mars 2007"
Si vous voulez être transparent, il y a encore du travail, on attend toujours cette concertation.
Si vous voulez nous convaincre de ne pas voter contre cette délibération, dites-nous précisément quels projets seraient susceptibles de contrarier les opérations d'aménagements en question ?
lundi 9 février 2009
Conseil municipal du 9 février 2009 : Communiqué de presse
Suite au compte-rendu du Conseil municipal par le journal la République du 16 février 2008 (p. 14), j'apporte quelques précisions.
1°) - Le transfert du Grand Parquet : pas si simple
Il faut savoir que tout transfert de compétences à une Communauté de Communes comme celle de Fontainebleau-Avon (CCFA) entraîne dans le même temps le transfert de recettes équivalentes. On parle d'opération blanche.
Le calcul est simple à faire aux charges actuelles on devra rajouter l'investissement en cours soit 12 millions d'euros. Avec un amortissement sur 15 ans, cela représente 800.000 € que la Ville devra à la CCFA d'une manière ou d'une autre et cela de façon irrévocable (on parle techniquement de réduction de la dotation de compensation).
Ce transfert n'est donc pas une bonne affaire pour les Bellifontains, ce n'est pas une affaire du tout.
Le maire a été pris de cours lorsqu'on lui demande l'intérêt d'un tel transfert : en effet l'économie d'échelle n'est pas évidente de même que le gain pour les Bellifontains.
Il en est de même lorsqu'on lui pose la question du retour sur investissement pour le contribuable. Sur quoi se base-t-il pour affirmer que le projet aura un fort impact sur l'économie locale. On attendra en vain des études précises (à part une étude de l'IEDD, mais sur une base non comptable).
Face à ces incertitudes, une seule certitude : quand un projet est mauvais, ce n'est pas en le transférant qu'il deviendra bon.
Je conclue de la même manière que mon intervention :
Oui à l’ Intercommunalité, non au transfert de projets ruineux.
2°) – Extension du stationnement payant : les Bellifontains à l'amende
L'opposition a obtenu le retrait du point concernant l'extension du stationnement payant : un dossier mal préparé. En effet, les chiffres variaient entre la Commission des finances, le dossier du Conseil municipal et le projet de contrat.
Cette victoire n'est que temporaire car la mairie va remettre le dossier au prochain conseil. Ce ne sera pas une bonne nouvelle pour les Bellifontains parce que plus de 250 places deviendront payantes ou verront leurs prix augmenter. Le motif avoué est le retrait des voitures "ventouses". En réalité, il s'agit d'accroître encore les recettes de la Ville, alors que les impôts et redevances des services municipaux vont prendre plus de 10 %.
Nous resterons vigilants sur cette question.
3°) - La démocratie à Fontainebleau : procès-verbal de carence
Vous avez bien voulu reprendre quelques unes de mes observations lors du Conseil et je vous en remercie.
Le maire m'accuse de vouloir faire des "recours pour tout et n’importe quoi".
Vous connaissez mes arguments.
Je me permets de vous communiquer un procès-verbal amusant :
Procès-verbal de la séance publique du 17 décembre 2002
M. VALLETOUX fait remarquer que des augmentations d’indemnités ont été votées conformément à la loi en mai dernier et que les membres de la liste « Vivre pleinement à Fontainebleau » se sont prononcés favorablement. Mais il a toutefois été très surpris par la délibération qui a été transmise en sous-préfecture mentionnait qu’elle s’appliquait à compter du 1er mars 2002 et non du 1er juin 2002. Il souligne que cette précision a été ajoutée postérieurement au vote.
Aussi, il se demande si la présente délibération qui va être votée sera celle qui sera envoyée en sous-préfecture et si elle ne comportera pas une application rétroactive.
M. le Maire répond que M. VALLETOUX fera un recours comme il en a l’habitude.
On comprend mieux que le Maire entende supprimer de tels moments.
1°) - Le transfert du Grand Parquet : pas si simple
Il faut savoir que tout transfert de compétences à une Communauté de Communes comme celle de Fontainebleau-Avon (CCFA) entraîne dans le même temps le transfert de recettes équivalentes. On parle d'opération blanche.
Le calcul est simple à faire aux charges actuelles on devra rajouter l'investissement en cours soit 12 millions d'euros. Avec un amortissement sur 15 ans, cela représente 800.000 € que la Ville devra à la CCFA d'une manière ou d'une autre et cela de façon irrévocable (on parle techniquement de réduction de la dotation de compensation).
Ce transfert n'est donc pas une bonne affaire pour les Bellifontains, ce n'est pas une affaire du tout.
Le maire a été pris de cours lorsqu'on lui demande l'intérêt d'un tel transfert : en effet l'économie d'échelle n'est pas évidente de même que le gain pour les Bellifontains.
Il en est de même lorsqu'on lui pose la question du retour sur investissement pour le contribuable. Sur quoi se base-t-il pour affirmer que le projet aura un fort impact sur l'économie locale. On attendra en vain des études précises (à part une étude de l'IEDD, mais sur une base non comptable).
Face à ces incertitudes, une seule certitude : quand un projet est mauvais, ce n'est pas en le transférant qu'il deviendra bon.
Je conclue de la même manière que mon intervention :
Oui à l’ Intercommunalité, non au transfert de projets ruineux.
2°) – Extension du stationnement payant : les Bellifontains à l'amende
L'opposition a obtenu le retrait du point concernant l'extension du stationnement payant : un dossier mal préparé. En effet, les chiffres variaient entre la Commission des finances, le dossier du Conseil municipal et le projet de contrat.
Cette victoire n'est que temporaire car la mairie va remettre le dossier au prochain conseil. Ce ne sera pas une bonne nouvelle pour les Bellifontains parce que plus de 250 places deviendront payantes ou verront leurs prix augmenter. Le motif avoué est le retrait des voitures "ventouses". En réalité, il s'agit d'accroître encore les recettes de la Ville, alors que les impôts et redevances des services municipaux vont prendre plus de 10 %.
Nous resterons vigilants sur cette question.
3°) - La démocratie à Fontainebleau : procès-verbal de carence
Vous avez bien voulu reprendre quelques unes de mes observations lors du Conseil et je vous en remercie.
Le maire m'accuse de vouloir faire des "recours pour tout et n’importe quoi".
Vous connaissez mes arguments.
Je me permets de vous communiquer un procès-verbal amusant :
Procès-verbal de la séance publique du 17 décembre 2002
M. VALLETOUX fait remarquer que des augmentations d’indemnités ont été votées conformément à la loi en mai dernier et que les membres de la liste « Vivre pleinement à Fontainebleau » se sont prononcés favorablement. Mais il a toutefois été très surpris par la délibération qui a été transmise en sous-préfecture mentionnait qu’elle s’appliquait à compter du 1er mars 2002 et non du 1er juin 2002. Il souligne que cette précision a été ajoutée postérieurement au vote.
Aussi, il se demande si la présente délibération qui va être votée sera celle qui sera envoyée en sous-préfecture et si elle ne comportera pas une application rétroactive.
M. le Maire répond que M. VALLETOUX fera un recours comme il en a l’habitude.
On comprend mieux que le Maire entende supprimer de tels moments.
Libellés :
4 Sport et jeunesse,
Conseil municipal,
Démocratie
Conseil municipal du 9 février 2009 : Mon combat contre la suppression des procès-verbaux

(tel que prononcé au conseil municipal)
Monsieur le Maire,
Mes chers collègues,
Il y a des moments où on se demande si la communication à outrance n'a pas la priorité sur l'information du public. Sous des motifs futiles, vous vous proposez de porter atteinte au droit pour le public de connaître les travaux de ces représentants.
Je rappelle que si nous sommes les représentants des Bellifontains, c'est toujours sous leur contrôle.
Votre projet de délibération doit être rejeté pour trois motifs :
Premièrement, parce qu'il est illégitime : vous privez le public de son droit à l'information et à celui de se faire une libre opinion sur les travaux du Conseil. Vous avez jugé plus simple de supprimer toute référence à l'avis des conseillers municipaux, notamment ceux n'appartenant pas à la majorité : c'est un mauvais coup à la démocratie locale.
L'article L. 2141-1 du code général des collectivités territoriales rappelle d'ailleurs que : "Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale".
Deuxièmement, parce qu'il est illégal :
La combinaison des articles L. 2121-15 et L. 2121-26 de ce code rend la rédaction du procès-verbal obligatoire.
Je voudrai citer à ce sujet un arrêt d'une cour administrative d'appel, une décision très Républicaine :
"Considérant d'une part, que si cette suppression ne méconnaît pas directement le droit des élus municipaux à s'exprimer au cours des séances du conseil municipal, elle a pour effet de les empêcher de pouvoir faire connaître leurs déclarations en conseil municipal dans le cadre d'un document qui les authentifie et ainsi d'exercer pleinement leur mandat ;
Considérant, d'autre part, qu'elle a également pour effet de limiter la connaissance de l'intégralité des débats du conseil municipal aux seules personnes présentes à la réunion ; que les dispositions de l'article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales, édictées notamment en vue de faciliter leur information sur les affaires municipales, permettent aux administrés d'obtenir la communication des procès-verbaux des séances du conseil municipal, en particulier dans l'hypothèse où ils souhaitent déférer, au juge de l'excès de pouvoir, les délibérations afférentes du conseil municipal, rédigées sous la responsabilité du seul maire ; qu'il s'ensuit que le défaut de transcription, dans les procès-verbaux des réunions du conseil municipal, de l'intégralité des interventions des élus, outre qu'il empêche ledit juge d'opérer son contrôle en toute connaissance de cause, limite illégalement les droits des administrés, en particulier leur droit d'information".
D'où l'annulation de la délibération d'un Conseil municipal qui supprimait la teneur des débats de ces procès-verbaux.
Je crois que l'on ne peut pas être plus clair.
On se demande sinon à quoi sert la nomination obligatoire du secrétaire de séance !
Troisièmement, parce qu'il est politiquement inopportun : vous laissez la très désagréable impression que vous avez peur que l'on puisse ressortir des placards vos anciennes interventions.
Si vous pensez que vous avez raison, il n'y a aucun motif sérieux de ne pas imprimer vos dires.
Vous dites que personne ne vient demander le PV (ce qui n'est même pas exact). Je note d'ailleurs, que le diffuser sur Internet était une de vos excellentes promesses de campagne : vous le rendrez ainsi plus accessible. C'était d'ailleurs prévu par votre règlement du Conseil municipal.
Ainsi, pour toutes ces raisons, je ne peux que vous inviter à retirer ce projet de délibération ou à défaut j'invite l'ensemble de mes collègues à voter contre.
Merci pour votre attention.
Monsieur le Maire,
Mes chers collègues,
Il y a des moments où on se demande si la communication à outrance n'a pas la priorité sur l'information du public. Sous des motifs futiles, vous vous proposez de porter atteinte au droit pour le public de connaître les travaux de ces représentants.
Je rappelle que si nous sommes les représentants des Bellifontains, c'est toujours sous leur contrôle.
Votre projet de délibération doit être rejeté pour trois motifs :
Premièrement, parce qu'il est illégitime : vous privez le public de son droit à l'information et à celui de se faire une libre opinion sur les travaux du Conseil. Vous avez jugé plus simple de supprimer toute référence à l'avis des conseillers municipaux, notamment ceux n'appartenant pas à la majorité : c'est un mauvais coup à la démocratie locale.
L'article L. 2141-1 du code général des collectivités territoriales rappelle d'ailleurs que : "Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale".
Deuxièmement, parce qu'il est illégal :
La combinaison des articles L. 2121-15 et L. 2121-26 de ce code rend la rédaction du procès-verbal obligatoire.
Je voudrai citer à ce sujet un arrêt d'une cour administrative d'appel, une décision très Républicaine :
"Considérant d'une part, que si cette suppression ne méconnaît pas directement le droit des élus municipaux à s'exprimer au cours des séances du conseil municipal, elle a pour effet de les empêcher de pouvoir faire connaître leurs déclarations en conseil municipal dans le cadre d'un document qui les authentifie et ainsi d'exercer pleinement leur mandat ;
Considérant, d'autre part, qu'elle a également pour effet de limiter la connaissance de l'intégralité des débats du conseil municipal aux seules personnes présentes à la réunion ; que les dispositions de l'article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales, édictées notamment en vue de faciliter leur information sur les affaires municipales, permettent aux administrés d'obtenir la communication des procès-verbaux des séances du conseil municipal, en particulier dans l'hypothèse où ils souhaitent déférer, au juge de l'excès de pouvoir, les délibérations afférentes du conseil municipal, rédigées sous la responsabilité du seul maire ; qu'il s'ensuit que le défaut de transcription, dans les procès-verbaux des réunions du conseil municipal, de l'intégralité des interventions des élus, outre qu'il empêche ledit juge d'opérer son contrôle en toute connaissance de cause, limite illégalement les droits des administrés, en particulier leur droit d'information".
D'où l'annulation de la délibération d'un Conseil municipal qui supprimait la teneur des débats de ces procès-verbaux.
Je crois que l'on ne peut pas être plus clair.
On se demande sinon à quoi sert la nomination obligatoire du secrétaire de séance !
Troisièmement, parce qu'il est politiquement inopportun : vous laissez la très désagréable impression que vous avez peur que l'on puisse ressortir des placards vos anciennes interventions.
Si vous pensez que vous avez raison, il n'y a aucun motif sérieux de ne pas imprimer vos dires.
Vous dites que personne ne vient demander le PV (ce qui n'est même pas exact). Je note d'ailleurs, que le diffuser sur Internet était une de vos excellentes promesses de campagne : vous le rendrez ainsi plus accessible. C'était d'ailleurs prévu par votre règlement du Conseil municipal.
Ainsi, pour toutes ces raisons, je ne peux que vous inviter à retirer ce projet de délibération ou à défaut j'invite l'ensemble de mes collègues à voter contre.
Merci pour votre attention.
Libellés :
Conseil municipal,
Démocratie
jeudi 5 février 2009
Jugement du 5 février 2009 : Radiation des listes électorales du directeur général des services
Par jugement en date du 5 février 2009, le tribunal d'instance de Fontainebleau a radié, à ma demande, le directeur général des services de la commune de Fontainebleau des listes électorales de Fontainebleau, l'adresse indiquée par lui ne pouvant vraisemblablement pas constituée un domicile dans la commune.
Vous trouverez ici : le jugement.
Vous trouverez ici : le jugement.
Libellés :
Elections,
Judiciaire
lundi 15 décembre 2008
Question orale du 15 décembre 2008 : Assainissement de certains pavillons appartenant à l'OPAC à la Plaine de la Chambre
(tel que prononcé au conseil municipal)
Nota : On ne peut publier la réponse du Maire : ce dernier ayant supprimé les procès-verbaux de séance.
Monsieur le Maire,
J'attire votre attention sur la situation particulièrement critique de l'assainissement de certains pavillons appartenant à l'OPAC à la Plaine de la Chambre et sur laquelle je pense que l'ensemble du Conseil municipal sera d'un avis unanime.
Ces pavillons présentent en grande majorité des fosses septiques comme dispositif d'assainissement. Ces fosses sont aujourd'hui pour la plupart défectueuses, ce qui entraîne un écoulement d'effluents nauséabonds dans les caves et des risques pour l'hygiène.
Il s'agit d'un grave problème de santé publique qui concerne la commune et auquel personne ne peut rester indifférent. Ce fonctionnement défectueux a également un coût d'entretien qui n'est pas négligeable pour la collectivité, car dans certains cas, plusieurs vidanges ont du être effectuées, et ce sans succès.
Ces fosses auraient dû être remplacées depuis longtemps par le 'tout à l'égout', puisque la rue dispose d'un collecteur adapté, ce qui entraîne normalement le raccordement obligatoire. Les travaux avaient été promis pour la fin du mois de septembre. Vous comprendrez que les habitants ne peuvent plus attendre.
Je note également que certains locataires se plaignent d'un manque d'entretien normal des clôtures et portillons, qui présentent des traces de rouille et de déformation, et peuvent se révéler blessant.
Pourriez-vous nous assurer ainsi qu'aux résidents de ces pavillons que tous les moyens seront mis en place pour faire cesser cette situation intolérable ?
Je vous remercie et ils vous remercient par avance.
Nota : On ne peut publier la réponse du Maire : ce dernier ayant supprimé les procès-verbaux de séance.
Monsieur le Maire,
J'attire votre attention sur la situation particulièrement critique de l'assainissement de certains pavillons appartenant à l'OPAC à la Plaine de la Chambre et sur laquelle je pense que l'ensemble du Conseil municipal sera d'un avis unanime.
Ces pavillons présentent en grande majorité des fosses septiques comme dispositif d'assainissement. Ces fosses sont aujourd'hui pour la plupart défectueuses, ce qui entraîne un écoulement d'effluents nauséabonds dans les caves et des risques pour l'hygiène.
Il s'agit d'un grave problème de santé publique qui concerne la commune et auquel personne ne peut rester indifférent. Ce fonctionnement défectueux a également un coût d'entretien qui n'est pas négligeable pour la collectivité, car dans certains cas, plusieurs vidanges ont du être effectuées, et ce sans succès.
Ces fosses auraient dû être remplacées depuis longtemps par le 'tout à l'égout', puisque la rue dispose d'un collecteur adapté, ce qui entraîne normalement le raccordement obligatoire. Les travaux avaient été promis pour la fin du mois de septembre. Vous comprendrez que les habitants ne peuvent plus attendre.
Je note également que certains locataires se plaignent d'un manque d'entretien normal des clôtures et portillons, qui présentent des traces de rouille et de déformation, et peuvent se révéler blessant.
Pourriez-vous nous assurer ainsi qu'aux résidents de ces pavillons que tous les moyens seront mis en place pour faire cesser cette situation intolérable ?
Je vous remercie et ils vous remercient par avance.
Conseil municipal du 15 décembre 2008 : Budget primitif pour 2009
(tel que prononcé au conseil municipal)
COMMENTAIRE DU PROJET DE BUDGET PRIMITIF POUR 2009
Monsieur le Maire, Mes chers collègues,
ICOMMENTAIRE DU PROJET DE BUDGET PRIMITIF POUR 2009
Monsieur le Maire, Mes chers collègues,
Quelques remarques avant d'entamer le vif du sujet.
D'abord, je voudrais souligner votre manque de transparence, alors que la normalité serait l'ouverture.
Je vous ai d'abord demandé la communication du rapport financier du Trésorier Principal dont vous nous avez lu des extraits choisis lors de la séance du 3 octobre 2008 : répondre trop tardive pour le Conseil.
Je vous ai ensuite demandé la communication des documents de préparation budgétaire : aucune réponse. Enfin, vous ne communiquez, pour la préparation des réunions de commissions, que des documents tronqués ou mieux aucun document.
On peut vraiment se demander si vous avez peur de la vérité, qui pourrait être lue dans vos documents.
Vous ne présentez aucun tableau de financement pluriannuel de votre programme d'investissement. En clair, vous proposez un programme sur plusieurs années sans qu'il n'y ait eu d'évaluation de la charge financière imposée aux Bellifontains pour les années à venir. On ne sait pas où l'on va. Aujourd'hui l'effort peut paraître limité, mais le projet peut coûter très cher demain.
Votre analyse oublie en outre complètement le stock de dettes que vous passez totalement sous silence tant dans le DOB que dans le rapport du budget. Aucune analyse de l'évolution à moyen et long terme de cet endettement.
Je voudrais m'opposer à une contre-vérité selon laquelle M. le Trésorier Principal approuverait votre budget et surtout l'augmentation d'impôts, comme cela a pu être repris par votre communication dans la presse. Je voudrais dire ici publiquement que M. Dromard effectue son travail consciencieusement, en toute neutralité et sans porter aucun jugement sur l'opportunité ou non des dépenses que vous proposez. Il ne fait que tirer les conclusions financières des choix que vous avez faits. C'est très très différent.
II
Lors du Débat d'Orientation Budgétaire, nous avions fait la prédiction que vous seriez contraint à trois choses :
- vendre les "bijoux de famille" (selon votre expression lorsque vous étiez dans l'opposition), c'est-à-dire le patrimoine immobilier, dont le stock s'épuise dangereusement;
- augmenter les redevances, tarifs, impôts et taxes;
- augmenter l'endettement.
Votre projet de budget confirme en tout point notre interprétation :
- vous allez tenter de vendre, en pleine crise immobilière, des biens de la commune : le 99, rue de France, un terrain rue du Mont-Ussy où il était prévu une salle pour les anciens et des logements sociaux et le terrain de la place Decamps, qui aurait du permettre de créer un parking de proximité, d'ailleurs proche du Lycée François 1er.
Cette ressource est presque épuisée, j'espère que vous nous direz un mot du 6, rue Marrier. Ce n'est pas parce que vous signez le 22 décembre que cela retirerait le contentieux.
L'augmentation des taux d'imposition aurait pu être acceptable si elle correspondait à l’amélioration de services anciens ou la création de nouveaux services réellement utiles pour les contribuables Bellifontains. Il n'en est rien, bien au contraire.
Vous oubliez d'ailleurs de dire que vous envisagez une révision générale des bases : ce qui permettra d'imposer encore plus nos concitoyens, je le rappelle en période de crise. Le coût réel sera au moins de 9,50 % (8 % d'augmentation des taux + 1,50 % des bases).
Mieux encore, vous réévaluez les redevances sans tenir compte des difficultés familiales des bellifontains, sans introduire un correcteur. Le gouvernement quant à lui n'augmentera pas les tarifs du gaz et les impôts, en cette période de crise.
Quant à l'endettement qui est de l'impôt différé, impôt de nos enfants, comme vous le souligniez lorsque vous étiez à ma place dans la minorité : vous ne pouvez presque plus l'augmenter, au risque d'aggraver le ratio dette/autofinancement, c'est à dire l'amortissement théorique de celle-ci.
III
Un mot rapide sur certaines dépenses qui justifient, pour vous, l'augmentation de ces recettes.
D'abord, vous nous permettrez de dire que l'intégration de la dette de la géothermie présente cette année une baisse des intérêts de 8 % (page 10 du rapport du budget) ce n'est sûrement pas cela qui cause une telle augmentation d'impôts. En outre, il ne s'agit pas vraiment d'une charge nouvelle, puisque la dette de la géothermie a été intégrée dans la dette globale le 14 septembre 2005 (DM n°4) par votre prédécesseur Jacques Nizart. Enfin, cette dette était payée par la ville, depuis son origine, au titre d'une garantie d'emprunt.
Pour ce qui est du personnel, vous voudriez nous faire croire que c'est une explosion mécanique liée au statut, auquel vous ne pouvez rien.
On peut noter quant même que les charges de personnel liées à des recrutements dans l'année et dans l'année précédente passent de 190.000 € pour 2008 (160 + 30 k€) à 375.000 € pour 2009 (225 + 150 k€), soit près de 100 % d'augmentation ! (page 12 du rapport du budget). C'est donc quand même le recrutement qui impacte le budget. Les augmentations statutaires passent de 180.000 € en 2008 à 200.000 € en 2009 soit à peine 10 % d'augmentation.
C'est donc bien les recrutements qui aggravent ce chapitre.
Je rajouterai que vous n'avez toujours pas nettoyé le tableau des postes : ce qui vous permet sans autorisation du Conseil de recruter,... C'est ce que vous reprochiez à votre prédécesseur et à juste titre sans doute, mais que vous laissez flotter aujourd'hui.
IV
On augmente impôts et redevance. Pourquoi ? Vous dites que c'est la géothermie et le personnel. Ce n'est pas la vérité ! Il s'agit ici de vos choix en matière d'investissement.
Dans l'ordre :
- le projet de rénovation du stade : il est essentiel pour les Bellifontains, les Avonnais et leurs enfants, mais devrait être géré en collaboration avec les collectivités utilisatrices; nous sommes d'accord avec votre recherche de partenaires;
- le Grand Parquet : et par contre un vrai gouffre financier pour simplement maintenir son activité en le mettant aux normes.
- Quant à votre projet de transférer le Grand Parquet à la Communauté de communes, ce n'est qu'un leurre, car la dotation de compensation serait réduite d'autant, au détriment de nos finances communales et de façon irréversible.
- Le problème en réalité n'est pas le lieu où le Grand Parquet est géré et qui paye, mais le coût global du projet qui reste pharamineux, au regard des bénéfices escomptés pour le contribuable bellifontain. Vous ne nous donnez aucune évaluation réelle de ce bénéfice que vous chiffrez, comment ? à 10 M€ par an. Alors qu'il eut été simple de nous dire combien le Grand Parquet actuellement rapporte en matière de taxe professionnelle. C'est en fait du prestige bien chèrement payé pour le maintien d'un équipement.
- Vous me rétorquerez qu'il existe des subventions : certes, mais on devra quand même payer la différence et le coût de fonctionnement.
- la requalification urbaine : on parle de 25 M d'euros d'investissement sur 10 ans.
Faites le calcul, l'effort, rien que pour ce programme est de 2, 5 M € par an, or l'autofinancement c'est à dire la capacité à investir de la ville est de 1,4 M € par an.
Vous avez un programme d'investissement très lourd, vous avez un autofinancement très faible, comment allez vous financer la différence, si on y additionne les autres projets utiles ou inutiles ? Vous comprendrez pourquoi je réclame votre plan de financement pluriannuel.
Alors vous me permettrez de vous dire, M. le Maire, que le compte n'y est pas.
Parce que tout cela que vous avancez comme prioritaire ne l'est pas vraiment ! Il y a des services publics existants qui souffrent de négligence alors qu'ils sont encore plus utiles.
Le premier service public, que tout le monde utilise sans y penser, c'est bien évidemment la voirie : chacun peut constater ses craquelures, sa dégradation, son manque d'entretien. Pas de planification des travaux, une gestion à courte vue. C’est ce que nous disait encore Mme Svatek dans une réunion de quartier.
Mais il y en a d'autres, la bibliothèque que pour la 2ème année vous laissez dans un état catastrophique avec aucune vision d'avenir : vous pouvez toujours nous faire le coup de l'héritage, vous aurez sans doute raison. Mais on n'hérite pas de Fontainebleau sous bénéfice d'inventaire : vous saviez, en vous présentant, que vous auriez à vous en occuper.
On peut citer d'autres services comme les services techniques, … Mais il est vrai que vous préférez sans doute des projets médiatiques, bien visibles, plutôt que la gestion quotidienne mais pourtant nécessaire.
V
Pour prendre un exemple simple, dans votre maison, avant de créer une piscine pour vos loisirs, vous réparez d'abord le toit s'il prend l'eau. Pas le contraire.
Je voterai contre le budget d'investissement (chapitres 20, 21, 23) parce qu'il ne propose rien ou trop peu pour la Bibliothèque, la voirie, les services techniques et le stade, qui sont des priorités pour les Bellifontains.
Il en est de même pour les impôts qui ne servent pas un bon programme d'investissement (chapitre 73), ainsi que les redevances qui aggravent le budget de nos concitoyens en période de crise.
En conclusion, qui sont donc les grands perdants de votre budget aujourd'hui et dans l'avenir?
Les Bellifontains car :
- ils devront en tant que contribuables payer le poids de vos investissements dont ils ne profitent finalement pas ou peu;
- supporter des redevances plus fortes pour des services publics dégradés.
Je vous remercie de votre attention.
Faites le calcul, l'effort, rien que pour ce programme est de 2, 5 M € par an, or l'autofinancement c'est à dire la capacité à investir de la ville est de 1,4 M € par an.
Vous avez un programme d'investissement très lourd, vous avez un autofinancement très faible, comment allez vous financer la différence, si on y additionne les autres projets utiles ou inutiles ? Vous comprendrez pourquoi je réclame votre plan de financement pluriannuel.
Alors vous me permettrez de vous dire, M. le Maire, que le compte n'y est pas.
Parce que tout cela que vous avancez comme prioritaire ne l'est pas vraiment ! Il y a des services publics existants qui souffrent de négligence alors qu'ils sont encore plus utiles.
Le premier service public, que tout le monde utilise sans y penser, c'est bien évidemment la voirie : chacun peut constater ses craquelures, sa dégradation, son manque d'entretien. Pas de planification des travaux, une gestion à courte vue. C’est ce que nous disait encore Mme Svatek dans une réunion de quartier.
Mais il y en a d'autres, la bibliothèque que pour la 2ème année vous laissez dans un état catastrophique avec aucune vision d'avenir : vous pouvez toujours nous faire le coup de l'héritage, vous aurez sans doute raison. Mais on n'hérite pas de Fontainebleau sous bénéfice d'inventaire : vous saviez, en vous présentant, que vous auriez à vous en occuper.
On peut citer d'autres services comme les services techniques, … Mais il est vrai que vous préférez sans doute des projets médiatiques, bien visibles, plutôt que la gestion quotidienne mais pourtant nécessaire.
V
Pour prendre un exemple simple, dans votre maison, avant de créer une piscine pour vos loisirs, vous réparez d'abord le toit s'il prend l'eau. Pas le contraire.
Je voterai contre le budget d'investissement (chapitres 20, 21, 23) parce qu'il ne propose rien ou trop peu pour la Bibliothèque, la voirie, les services techniques et le stade, qui sont des priorités pour les Bellifontains.
Il en est de même pour les impôts qui ne servent pas un bon programme d'investissement (chapitre 73), ainsi que les redevances qui aggravent le budget de nos concitoyens en période de crise.
En conclusion, qui sont donc les grands perdants de votre budget aujourd'hui et dans l'avenir?
Les Bellifontains car :
- ils devront en tant que contribuables payer le poids de vos investissements dont ils ne profitent finalement pas ou peu;
- supporter des redevances plus fortes pour des services publics dégradés.
Je vous remercie de votre attention.
Libellés :
0 Finances,
Conseil municipal
lundi 3 novembre 2008
Question orale du 3 novembre 2008 : Réorganisation des services – impact financier
(tel que prononcé au conseil municipal)
Nota : On ne peut publier la réponse du Maire : ce dernier ayant supprimé les procès-verbaux de séance.
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs mes chers collègues,
Les différents changements actuels d'organisation de l'ensemble des services de la Commune, nous amènent à nous interroger sur les problèmes suivants :
1°) - quel est l'impact financier de ces modifications, notamment en terme de primes d'encadrement et pouvez-vous nous indiquer précisément quels postes vont en bénéficier (il est inutile de nous communiquer le nom de ces agents).
2°) - en ce qui concerne la politique de recrutement de contractuels, pouvez-vous nous indiquer quels niveaux de rémunérations ont été choisis pour les différents postes.
3°) - toujours en ce qui concerne le recrutement desdits contractuels, pourrions-nous avoir l'assurance que cette décision est bien précédée d'un appel préalable et infructueux à des agents titulaires et d'une publicité suffisante ?
Je vous remercie.
Nota : On ne peut publier la réponse du Maire : ce dernier ayant supprimé les procès-verbaux de séance.
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs mes chers collègues,
Les différents changements actuels d'organisation de l'ensemble des services de la Commune, nous amènent à nous interroger sur les problèmes suivants :
1°) - quel est l'impact financier de ces modifications, notamment en terme de primes d'encadrement et pouvez-vous nous indiquer précisément quels postes vont en bénéficier (il est inutile de nous communiquer le nom de ces agents).
2°) - en ce qui concerne la politique de recrutement de contractuels, pouvez-vous nous indiquer quels niveaux de rémunérations ont été choisis pour les différents postes.
3°) - toujours en ce qui concerne le recrutement desdits contractuels, pourrions-nous avoir l'assurance que cette décision est bien précédée d'un appel préalable et infructueux à des agents titulaires et d'une publicité suffisante ?
Je vous remercie.
Libellés :
0 Finances,
0 Personnel,
Question orale
Inscription à :
Articles (Atom)