mardi 17 septembre 2013

Conseil municipal du 16 septembre 2013 : Décision modificative du budget

DES EXCÉDENTS CAUSES PAR DES VENTES 
ET L’INEXÉCUTION DES BUDGETS PRECEDENTS

La décision modificative traduit une augmentation drastique du budget d'investissement à 10,2 M€ alors que la moyenne est ordinairement de 3,5 M €.
On verra la réalité à l'exécution s'il s'agissait d'affichage. Mais après tout la dernière année avant les élections, l'usage semble être de maximiser les travaux.

Il nous apparaît que ce dernier budget bénéficie de l'accumulation de recettes des exercices précédents. 
Le motif de cette accumulation n'est pas une bonne gestion de père de famille mais le fait que les budgets précédents n'ont pas correctement été exécutés le taux étant d'environ 50 % sur les 6 derniers exercices.
Il y a certes une règle prudentielle de voir les dépenses plus larges que la réalité, mais la prévision est systématiquement exagérée.
Au lieu d'avoir une planification financière en continu, on a préféré demander plus aux contribuables pour réaliser des réserves occultes en attendant la dernière minute avant les élections.

On ajoutera à cela que les recettes proviennent également d'une cession massive, de la liquidation des bijoux de famille. Et justement, ces cessions correspondent à 4,5 M € sur 7 ans. 6 M € avec les cessions de cette année
C'est donc l'épargne précédente des Bellifontains qui est croquée définitivement.

Je ne reviens pas sur les choix budgétaires financés par ces méthodes. Nous considérons comme erronés sinon dangereux comme la démolition de la Halle, le cinéma exilé au Bréau, la requalification à 35 M €, des travaux de voirie non coordonnés, etc.
C'est de l'argent gaspillé ou en tout cas mal utilisé.

En résumé : 
- D'abord, le programme d'investissement si brillamment présenté depuis 8 ans n'est jamais exécuté qu'à la moitié des espérances.
- Ensuite, le financement actuel provient de cette accumulation de réserves et du recours aux cessions massives, cessions qui ne se présenteront plus à l'avenir.

Conseil municipal du 16 septembre 2013 : Avis sur le schéma de cohérence territoriale (SCOT)

UN SCHEMA QUI BANALISE FONTAINEBLEAU :
VERS UNE VILLE DORTOIR ET UN BETONNAGE GENERALISE

Mes chers collègues,

Ce soir l'avis sur le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) que nous allons donner présente une très grande importance pour l'avenir de notre cité et de la région toute entière.

Je rappelle que le SCOT encadre les Plans Locaux d'Urbanisme qui encadrent la délivrance des autorisations d'urbanisme. Il exprime donc la projection dans l'avenir de notre région.

Il semble qu'il y ait deux logiques qui s'affrontent :
- D'un côté, les tenants de la "banlieusardisation" et de la banalisation de Fontainebleau et qui se couchent devant les diktats du tout béton ;
- De l'autre ceux qui ont pris la mesure des qualités exceptionnelles de notre territoire et qui prônent une politique forte.

Il est visible que ceux qui ont rédigé ce SCOT sont plutôt de la première catégorie.

Vous me permettrez donc de donner lecture de quelques extraits du document d'orientation et d'objectifs du SCOT projeté, c'est-à-dire le cœur de son dispositif. C'est particulièrement édifiant.

I. La destinée de Fontainebleau

Voilà comment les rédacteurs conçoivent la destinée de Fontainebleau :

"Fontainebleau-Avon qui constitue le premier pôle structurant du territoire. Il développe une spécificité économique en faveur des activités productives tertiaires à haute valeur ajoutée en lien avec les organismes de formation qu’il accueille."

Jusque là tout va bien mais attendez la suite :
"il développe une économie résidentielle liée à une présence de population importante dont le poids s’accroît grâce au renforcement et à l’enrichissement de son parc de logements."

Voilà qui est totalement contradictoire. L'économie résidentielle est la négation la plus complète de la spécificité économique citée plus haut. Pire encore, elle va se traduire par une dégradation du tissu urbain et de son fragile équilibre.

D'un côté les objectifs économiques et de formation sur lequel le SCOT n'a aucun poids, à part réserver quelques espaces.

De l'autre, il prévoit un programme de bétonnage massif, c'est la création de 1.500 logements en 9 ans qui est prévue pour la communauté de communes (p. 73) avec 60 % de logements collectifs dans le tissu existant de Fontainebleau (p. 76).

Alors que la priorité devrait porter sur le logement existant ancien et dégradé, il n'y en a pas un mot dans le SCOT.
On choisit de bétonner encore plus des territoires saturés. Le Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) du SCOT le dit en toutes lettres : "Cette solution suppose une utilisation très optimisée du tissu urbain existant et une utilisation de toutes les marges de manœuvre possible" (p. 32). On a bien compris.

Le choix de la ville dortoir est donc clairement affiché par la majorité.

C'est le contraire qu'il faut faire.
Il paraitrait d'ailleurs logique d'offrir d'abord des emplois sur l'ensemble du bassin Grand Gâtinais avant de le bourrer de logements.  Sinon les gens s'installeront à Fontainebleau mais continueront de fuir sur Paris.
La priorité devrait être donnée aux activités de formation et de tourisme à Fontainebleau et aux activités économiques dans le reste de sa région avant de faire du bétonnage.

En résumé, on ne doit augmenter la population qu'en proportion de la capacité d'accueil du territoire, que cela soit en matière de qualité urbaine et paysagère ou en fonction également des emplois qu'il peut proposer.

II. La forêt

J'ajoute qu'en plus visiblement ses rédacteurs ne connaissent pas la législation applicable à notre territoire.

Le SCOT se borne à reprendre le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF) qui encadre le SCOT, sans tenir compte des spécificités du territoire. Je prends l'exemple de la forêt et je cite, en vous passant les conditions limitatives tout de même :
"peuvent être autorisés :
- le passage des infrastructures, […] ;
- l’exploitation des carrières […]".

Non, la forêt de protection, législation applicable à Fontainebleau, interdit les nouvelles infrastructures et les carrières !
Si le SDRIF est général, le SCOT plus précis aurait dû faire référence à cette interdiction réglementaire. C'est lamentable.

III Conclusions


Le SCOT fourmille de contradictions de ce calibre, sur lequel je passe.

Le plus grave porte sur l'équilibre entre la politique de logements et de bétonnage et la politique économique qui devrait conditionner la première.

Voilà le "courage" politique de la majorité, c'est d'ailleurs sa logique de dégradation de l'urbanisme avec le choix de projets esthétiquement douteux, avec sa réflexion sur l'extension de la population au sud de notre agglomération. Certains se demandent même si l'installation de caméras ne répondrait pas par avance à la délinquance future qui y seraient liée.
Le choix politique imposé par la majorité est de considérer Fontainebleau comme une zone dortoir de la région Parisienne et de banaliser son territoire.

A cela nous disons NON et nous faisons des propositions qui vont dans le bon sens.

Nous estimons clairement que l'on doit mettre la priorité sur l'emploi, la formation et le commerce plutôt que d'accueillir des populations nouvelles, avec un bétonnage qui finira de faire perdre sa spécificité à notre commune.

samedi 14 septembre 2013

La ville d’Ormesson rend hommage au peintre Gabriel Fournier (1893-1963) lors des Journées du Patrimoine

Natif de Grenoble, Gabriel Fournier fait l’Ecole des Arts de Grenoble, les Beaux Arts à Lyon et enfin monte à Paris pour entrer à l’Ecole des Arts Décoratifs.

Il côtoie à Montmartre, des artistes tels que Modigliani, Kisling, Soutine, Cendrars, Satie, Max Jacob, Picasso et bien d’autres … Il collabore avec Raoul Dufy, expose avec Henri Matisse …
Cet expert de l’art figuratif, souvent comparé à Pierre Bonnard, a laissé une œuvre féconde. De paysages en natures mortes, en passant par des portraits et nus de son unique modèle « Mado », sa tendre et dévouée épouse, qui restera jusqu’à la fin « le soutien de son courage et la garantie de son indéfectible dignité ».
Après de nombreuses étapes dans le sud de la France pour y coucher sur la toile la beauté de ses somptueuses couleurs, il s’établit pendant près de trente ans à Fontainebleau, croquant, dessinant, peignant tous les paysages forestiers et campagnards d’une région qu’il affectionne. La ville impériale lui rendra hommage dans les années soixante-dix, en baptisant une rue de son nom.

L’artiste passera les sept dernières années de sa vie  à Ormesson à la ferme « Paris » aux Vaux Roussins, où il continuait ses échappées vers Larchant, Nemours, et les vallées de l’Orvanne et du Lunain.
Tant de toiles exposées tout au long de sa vie, au quatre coin de la France, ainsi qu’en Allemagne, en Angleterre… et encore après sa mort, grâce à son fils Blaise, qui mettait un point d’honneur à continuer de faire vivre l’œuvre de son père.
Aujourd’hui Gabriel Fournier repose au pied du clocher d’Ormesson

Ces Journées de Patrimoine sont une bien belle occasion de rendre hommage à cet artiste trop méconnu, dans un village qui ne pouvait pas être mieux choisi pour commémorer le cinquantième anniversaire de sa mort, avec une exposition qui rassemble une trentaine d’œuvres sur Ormesson et ses environs.

Celle-ci sera ouverte au public, samedi 14 et dimanche 15 septembre 2013 de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h à la mairie d’Ormesson.

mardi 10 septembre 2013

Dimanche 8 septembre 2013 : 1ère distribution de campagne


Ce dimanche était le premier jour de distribution de la profession de foi de Richard Duvauchelle pour les élections municipales de 2014.


J'ai personnellement secondé Richard Duvauchelle au contact du public, confirmant clairement mon soutien inconditionnel à sa candidature et ma participation à son équipe. 

Les électeurs, quelles que soient leurs opinions préalables, ont pu prendre connaissance du candidat tête de liste, d'ailleurs bien connu et accueilli avec plus que bienveillance comme une bouffée d'air pur. 

Ce contact est également l'occasion de venir écouter les souhaits, les suggestions ou les interrogations de nos concitoyens.

Il n'y a d'ailleurs aucune hostilité des Bellifontains qui ont d'abord exprimé une soif d'information sur la situation et les sujets d'actualités, comme la Halle, le cinéma, les finances.


Sur ces sujets, l'équipe de campagne a su trouver les mots et apporter une information objective pour que les électeurs puissent se faire une idée plus précise et éclairer leurs choix. Lorsque l'on connaît les coûts, cela invite évidemment à tempérer l'ardeur sur des projets que l'on sait être plus médiatiques et coûteux que prioritaires.

J'ai aussi constaté que l'apport d'informations, notamment financières sur certains grands projets, comme la démolition de la Halle ou l'opération "Cœur de Ville" permettaient à plusieurs personnes de réviser leur jugement grâce à un dialogue constructif.


La présence plus qu'amicale de Mme la députée Valérie Lacroute, qui nous a fait l'amitié de venir nous rejoindre, a été remarquée comme un soutien incomparable et apprécié.


lundi 9 septembre 2013

Tribunes libre : 1 500 000 € d’études de requalification , demain 35 000 000 € à dépenser ?

Publié in Fontainebleau Magazine n° 39 • septembre-octobre 2013, p. 27

1 500 000 € d’études de requalification , demain 35 000 000 € à dépenser ?

Des études mais pas de travaux
Coutent trop cher à Fontainebleau
Déjà près d’1,5 M€ gaspillés
Toujours une voirie non rénovée
1,5 M€ pour une publicité éhontée :
C’est vraiment de l’argent gâché
Une halle bientôt à démolir :
Qui payera pour la rebâtir ?
Nous voulons du public, une votation
Après une vraie concertation
De 8 ans d’immobilisme sortons
Et le marché nous sauverons 

Monique Fournier
(http://monique-fournier.blogspot.com

samedi 7 septembre 2013

Jean Christophe Laprée : « On s'est comportés comme des malpropres ! » (sic)

A quoi Jean-Christophe Laprée tourne-t-il le dos ? ->

Lorsque quelqu'un met ses actes en accord avec sa conscience, il faut toujours le saluer. Dans une interview accordée à la République de Seine-et-Marne à paraître ce lundi 9 septembre 2013 (et que nous vous laissons découvrir dans vos kiosques), M. Jean-Christophe Laprée, déclare ne pas vouloir repartir pour un second mandat avec Frédéric Valletoux, dont il est l'actuel adjoint au Maire en charge de l'urbanisme et du patrimoine.

Exprime-t-il de réels regrets ?

Sur la forme, de manière affirmative incontestablement.
La méthode Valletoux du passage en force notamment ou de la transformation de la majorité en une unanimité quelque peu caporaliste ne pouvait pas manquer de lui rendre la vie difficile. Il parle même de "chambre d'enregistrement". On peut penser qu'il a eu quelque moment de solitude lorsqu'il ne pouvait exprimer une opinion différente de la doctrine du Maire.
Sa position est simple : « On s'est comportés comme des malpropres !  » (sic).
L'inimitié portée par certains envers M. Laprée trouve sa source justement dans ces méthodes contestables qu'il dit réprouver aujourd'hui. Certains jugeront cela un peu trop tardif, alors qu'il en était l'un des agents. Il n'est cependant jamais trop tard pour mieux faire.

Sur le fond, c'est moins clair. Il assume un certain nombre de projets que nous qualifions cependant de douteux comme le Grand Parquet ou la démolition de la Halle. Mais on a plus l'impression de quelqu'un qui s'est plongé dans la technique plus que dans la politique, un peu comme dans le "pont de la rivière Kwai" où l'on oublie les buts pour se consacrer uniquement à la technicité. Nous pouvons penser que M. Laprée s'exprimera plus librement sur ces sujets et nous donnera son intime conviction. 

Un projet, en revanche, semble l'avoir décidé à se détacher du Maire, c'est le projet de délocalisation du cinéma au Bréau, qu'il qualifie lui-même de plan B. Incontestablement, il a ressenti le danger pour le commerce et la vie de Fontainebleau que ce projet sensible allait gravement perturber. Il est évident qu'il a dû avoir maille à partir avec certains de ses collègues, et sans doute vis à vis de celui qui préside la SCI en charge de l'opération, M. Ducros.

Il n'en demeurera pas moins qu'il aura trempé dans ces affaires en conscience, jusqu'à présent, au risque de compromettre l'avenir urbanistique et économique de notre Ville en soutenant des projets de bétonnage ou de délocalisation d'équipements (halle, cinéma). 
Nous espérons que sa nouvelle position permettra de limiter la casse.

Les désaccords avec le Maire, bien que peu remarqués, étaient patents pour les habitués du conseil municipal. Déjà le 1er mars 2011 (notre document ci contre, cliquez pour mieux voir), le maire avait retiré à Jean-Christophe Laprée le droit de délivrer les permis, en lui laissant l'honneur douteux et peu populaire de les refuser. Plus tard, Jean-Christophe Laprée avait exprimé des protestations de conscience sur la question de la vidéo-surveillance, ce que nous avions d'ailleurs noté comme étant tout à son honneur et qui tranchait sur l'unanimisme bêlant de certains de ses collègues.

Dans le fond, Jean-Christophe Laprée héritait du "sale boulot" que le Maire ne voulait pas assumer, on comprend qu'aujourd'hui alors que ces projets se révèlent dangereux pour la Ville, il ne croit plus devoir, pour l'avenir, les cautionner.
Il est encore trop tôt pour examiner les conséquences à moyen et long terme de cette décision, mais on peut déjà être sûr que Frédéric Valletoux vient de perdre celui qui se qualifiait encore il y a peu de "porte-flingue" (cf. dans l'Express du n° 3024 du 18 juin 2009 spécial "Le système Valletoux"). mais qui était en réalité un fusible utile sinon jetable. Nous avions eu cette prescience de l'écrire : " A l'un la gloire, à l'autre les basses-besognes du régime, … et qui sera jeté un jour comme les autres, quand il n'y aura plus de jus à extraire" (12 mars 2012 : F. Valletoux en campagne de contrebande).
Jean-Christophe Laprée n'a fait qu'anticiper cela. Il a eu raison.

Le 7 septembre 2013 à 13H00.

vendredi 30 août 2013

Nouvelles de rentrée …

La rentrée commence très fort avec beaucoup de dossiers qui sortent, comme par hasard, à point nommé avant les élections. On n'efface pas 8 ans d'inaction en 8 mois.

Nous prendrons l'exemple de trois projets, qui sont emblématiques d'une majorité qui tient à s'accrocher à des choix qui se veulent modernes, et qui sont en réalité à la limite de la "ringardisation".  
Ils sont l'antinomie de ce que doit être Fontainebleau, une ville de qualité, de services de proximité, avec un centre ville vivant accessible et capable de mener des projets concertés et économes.

Tour d'horizon.

Magenta

 Un permis de démolir du Cercle Magenta a été délivré et par un hasard étrange, le cercle a été incendié.

Un permis de construire a été délivré pour la réalisation d'un hôtel, dont l'esthétique fort contestable, fait plus que débat et levée de bouclier.

La grave responsabilité de la majorité est d'avoir autorisé une horreur qui défigurera le quartier. 
En termes d'image de marque, c'est non seulement contre productif pour la majorité (tant pis pour elle), pour la ville (qui est encore une fois tirée vers le bas), mais encore pour l'hôtelier qui n'a pas pris la mesure de l'intérêt touristique de l'emplacement.

Nous disons stop à la banalisation et à la "banlieusardisation" de Fontainebleau.

Cinéma 

Le permis de construire à la Halle de Villars a été déposé le 19 juillet 2013.
Nous n'avons pas encore communication de son contenu.
Mais on en connaît les prémisses et certains visuels sans valeur autre que de spécimens, toujours très idéaux.

Ce projet est dangereux pour la sauvegarde du commerce de centre ville. Le Maire de Fontainebleau fait prendre un risque inconsidéré à notre Ville et il en sera, si ce malheur arrivait, responsable devant l'Histoire. La commission nationale d’aménagement commercial n'a-t-elle pas soulevé (malgré son acceptation finale) : "les risques prévisibles résultant de l’ouverture du « CINEPARADIS » dans un quartier excentré de Fontainebleau sur l’activité cinématographique de « L’ERMITAGE » localisé au centre-ville".

Nous avons pris, en revanche nos responsabilités et nous continuons à dénoncer et à attaquer ce projet funeste.

On rappellera que ce beau projet est loin d'être privé, puisqu'il est financé  avec 62,5% d’argent public. Plus grave, la  Communauté de Communes, a donné sa garantie financière à hauteur du risque d'au moins 5.000.000 € !

N'est-ce pas la préparation d'une seconde géothermie ?

Une double peine pour les Bellifontains : un cinéma délocalisé avec leur argent. 
Alors que le site Boufflers est la solution évidente.

 Halle du marché et parking de Boufflers

 Tout se tient justement.

La Halle du marché sera-t-elle détruite ? L'abandon du projet de classement par le Ministère de la Culture semble aller dans ce sens, alors que l'on rappellera que le Maire ne dispose d'aucune délibération expresse l'autorisant à démolir la Halle, donc en totale violation de la Loi.

Actuellement, le parking de Boufflers ferme pour servir à l'installation d'un marché temporaire dont le coût (hors travaux de sol) est évalué entre 90.000 et 140.000 € pour les seuls barnums à la parisienne.

Si la démolition est finalement effectuée, cette installation "provisoire" durera le temps de creuser éventuellement le parking souterrain Place de la République et le temps d'installer une hypothétique future Halle évaluée à 8 M €.

Une nouvelle apparemment positive dans ce marasme : l'ouverture d'un nouveau parking à Boufflers, dit parking Château, vers la fin septembre 2013. Or, les conditions financières de location sont défavorables à la Ville (et ce n'est pas la faute de l'école des Mines), mais la politique tarifaire, plus que dissuasive car destinée à payer le "trou des halles" Place de la République, est la cerise (pourrie) sur le gâteau.

Le bon sens n'est-il pas de se demander si cette opération pharaonique (pour gagner 35 places au marché !) ne sera pas trop cher payée ? Les commerçants en seront les premières victimes, ...

Conclusion (provisoire)

Tout cela donne raison à une opposition qui fait plus que jamais son travail non seulement de dénonciation mais encore de propositions.
Il y a gros à parier que ses propositions concrètes seront demain une alternative crédible à une majorité qui ne sait plus quoi faire.

vendredi 9 août 2013

L'illégalité ne paye plus : les adjoints et conseillers délégués condamnés à rembourser près de 4 mois d'indemnités


L'ILLEGALITE COUTE TROP CHER AUX BELLIFONTAINS

On se souvient que Mme Derouard, soutenue par Monique Fournier, avait obtenu l'annulation, en février 2012, d'une délibération attribuant illégalement des indemnités aux adjoints pour plus de 3 mois (voir : Les indemnités des adjoints annulées pour un trimestre !).

Le Maire aurait dû demander à ses adjoints et conseillers délégués de rembourser ces sommes indûment perçues. C'est ce que nous souhaitions en 2012, ... et c'est la moindre des choses.

Le Maire a refusé de faire cette demande, imposant donc un nouveau recours, se faisant défendre avec un avocat, … payé par les contribuables !!!. Personne ne sera étonné de son respect très relatif des décisions de Justice, ...

Le Tribunal administratif dans une décision n° 1205032/6 du 19 juillet 2013 a jugé que le Maire devait exiger des adjoints et conseillers délégués de rembourser aux contribuables près de 4 mois d'indemnités indues. 

Voilà une bonne nouvelle ! Le contribuable peut se réjouir et  reconnaître que les recours servent aussi son porte-monnaie !


Le jugement du 19 juillet 2013 :