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samedi 26 mai 2018

La majorité actuelle encore une fois condamnée par la Justice (le cinéma du Bréau)

Je tiens à féliciter mes collègues du Groupe Duvauchelle qui viennent de gagner, pour la seconde fois leurs recours contre la délibération du 6 juillet 2015, par lequel le Conseil municipal de Fontainebleau a accordé la protection fonctionnelle de la commune, à M. Valletoux, son Maire, pour la prise en charge des frais de sa défense, dans le cadre de l'introduction d'une instance pénale pour dénonciation calomnieuse
C'était la présidence de l'Association pour la conservation du cinéma de centre ville qui était visée par cette délibération. Celle-ci avait déposé deux plaintes (chefs de faux en écriture publique, d'une part et de détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêt et favoritisme, d'autre part) qui ont été classées sans suite – selon le Maire – concernant le montage sur la délocalisation du cinéma au Bréau (une plainte comme un classement ne préjugent pas de la réalité des faits). 
La Cour administrative d'appel de Paris, dans un arrêt n°17PA00469 du 15 mai 2018, a confirmé l'annulation qu'avait déjà infligée le Tribunal administratif de Melun au Maire de Fontainebleau, le 7 décembre 2016 (voir : Affaire des cinémas : la protection fonctionnelle du Maire annulée).

Encore une fois, c'est bien le défaut d'information des conseillers municipaux que la Justice a pointé à l'encontre de la municipalité, soulignant : "la commune de Fontainebleau ne produit en appel aucun document émanant du parquet de nature à établir, comme elle le soutient, que le classement sans suite du 23 décembre 2014 concernait en réalité les deux plaintes, [...] l'absence d'information quant à l'issue de la seconde plainte alors que cette indication était déterminante quant à l'octroi ou non de la protection juridique au maire de la commune, a, dans les circonstances de l'espèce, exercé une influence sur le sens de la délibération et a privé les membres du conseil municipal, qui ne pouvaient être regardés comme ayant disposé d'une information suffisante pour exercer leur mandat". 

Cette leçon est salutaire, car elle démontre qu'il n'y a pas de démocratie possible sans transparence. M. Valletoux ne devra pas l’oublier, lorsque désormais, les conseillers municipaux lui solliciteront des précisions utiles pour leur travail de représentation de la population. Cela lui évitera de se plaindre maladroitement des demandes d'information pleinement justifiées, comme il en a pris la mauvaise habitude.

En plus des frais d'avocats au Cabinet Bardon, la commune doit payer 1.500 € aux requérants. 

lundi 18 décembre 2017

Conseil municipal du 18/12/17 : SEM du Pays de Fontainebleau – Rapport d’activités

Ce rapport 2016 me parait très insuffisant.
Aucun compte financier n'est fourni.
Je rappelle que si la SEM est une personne de droit privé, elle a aussi un actionnariat majoritairement public et des règles de droit public qui la régissent : les contribuables ont donc le droit de savoir.
Ce rapport, me fait penser à un tract publicitaire et non à un état réel des résultats au regard des investissements.

Par exemple, le cinéma, délocalisé au Bréau, on n’y trouve aucune statistiques de fréquentation, ni de résultat : ce sont quand même des données précises et nécessaires pour évaluer la pertinence de l'investissement. Je pense que l'on a le droit d'avoir le détail précis.

D'autres projets comme la Maison de Santé de Samois semblent avoir des montages hasardés. La commune n'est pas sûre d'avoir des professionnels de santé (peut-être deux), comme en font foi plusieurs PV de son conseil. Le financement parait donc peu concluant !

Je pense que la SEM devrait se doter d'un architecte-conseil pour améliorer des projets comme la rue Denecourt, réalisation qui ne tient visiblement pas compte de l'environnement monumental du Château.

Enfin, je souhaiterais avoir des éclaircissements sur le montage financier du projet d'un siège de Picard au Bréau.

jeudi 28 septembre 2017

Conseil communautaire du 28 septembre 2017 : Exonération de CFE des établissements cinématographiques

Réflexions pour le conseil 


La question des cinémas a beaucoup agité la commune de Fontainebleau et j'ai pris part au débat public. Je m'étonne que cette délibération nous parvienne sans plus de motivation.
En effet, il ne convient pas d'omettre que la SCI Halle de Villars propriétaire du cinéma du Bréau est possédée majoritairement par la SEM du Pays de Fontainebleau dont l'agglomération est le principal actionnaire. Cette SCI loue à la SARL l'Ermitage qui exploite les deux sites.

Certes, la proposition qui est faite est finalement la réplique du précédent dispositif d'exonération, mais c'est l'occasion de faire le point.

Combien d'établissements sont susceptibles de bénéficier de cette dérogation en général ?
Combien en bénéficient en raison d'entrées inférieures au seuil (450.000 par an) ?
De combien s'élève l'exonération, qui revient à une subvention du même montant ?
Doit-on considérer qu'un seul établissement est en réalité concerné sous couvert de conditions générales ?

lundi 30 janvier 2017

Conseil municipal du 30 janvier 2017 : Rapport 2015 de la SEM du Pays de Fontainebleau


I. La SEM, les élus et le public

Si le statut de la SEM en fait d'elle une société fonctionnant sous les règles du droit privé, il ne faut jamais oublier son caractère mixte, c'est-à-dire sa soumission à certaines règles du droit public.

Observons une SEM et relevons qu'elle a un capital majoritairement public : nous constatons que dans ses activités, à titre général, une telle société peut bénéficier de garanties par des cautions publiques ou certaines subventions, ou encore des cessions de terrain venant des collectivités publiques, mais nous relevons encore que son conseil d'administration est surtout composé d'une majorité d'élus locaux. Voilà ce qui donne un droit de regard non seulement aux conseillers que nous sommes, mais encore du grand public en général. Car, l'action de la SEM est contrôlée ainsi par des élus, ce qui donne un droit à la liberté d'expression de s'exprimer.

D'ailleurs, le Tribunal administratif de Melun n'a-t-il pas indiqué, je cite : "la société d'économie mixte du Pays de Fontainebleau a pour objet la construction et la gestion du patrimoine immobilier ainsi que les opérations d'aménagement et à vocation économique et que son actionnaire majoritaire est la Communauté de communes du Pays de Fontainebleau ; qu'il en résulte que cette société privée est chargée d'une mission de service public". (considérant 4 du jugement du 8 janvier  2016). Ce n'est pas moi qui le dit !

Il est encore évident que les élus qui y siègent, n’y viennent pas à titre personnel et ne sont pas non plus les représentants d'un actionnaire privé. Ils expriment une politique publique qui va se traduire dans l'action de la SEM.
C'est donc dans ce cadre que notre conseil se réunit pour approuver son rapport annuel, preuve encore de notre droit.

II. Le rapport et son utilité

La soumission du rapport à la collectivité devrait être, pour le rapporteur ou les délégués, un moment de réflexion sur les activités à venir, car la Ville est actionnaire. C'est ce qui manque le plus. Et, soit dit en passant, ce rapport aurait dû nous être présenté l'année dernière.

La transparence même de ces activités doit être renforcée.
Les élus doivent avoir des réponses favorables à leur demande d'information, sans discussion ni rétention, puisque c'est l'application de la Loi.
Quant au rapport annuel, il doit aussi être plus précis que la plaquette publicitaire que l'on nous présente aujourd'hui.
Il paraîtrait logique que le rapport à soumettre à l'organe délibérant comporte en annexe l'information financière de la société : les comptes annuels, le rapport de gestion du conseil d'administration et les rapports du commissaire aux comptes.
Le rapport annuel est présenté de manière trop succincte pour être utile.
Il serait souhaitable qu’il expose bien les comptes des opérations plutôt que de se cantonner dans le seul coût.

III. Des opérations et des orientations futures

A cet égard, force est de constater que lesdits projets ne se font pas toujours sans mal. Cela invite à approfondir la phase d'étude préalable.

Témoin, le projet de cinéma, ouvert en octobre 2015, qui n'a pas rempli rapidement les cellules commerciales envisagées. A ce jour, une seule est remplie : la salle de sport, sans grand rapport d'ailleurs avec l'affectation envisagée. Comment expliquer l'injection de 200.000 € pour dépenses imprévues ? Et plus généralement, où en est-on, de la fréquentation et du retour sur investissement ? Des chiffres précis, SVP !
Témoin, le projet de maison médicale à Samois qui peine, si j'ai bien compris, à trouver des praticiens, alors que l'opération a déjà été engagée sur le plan foncier. La Ville de Samois, bien ou mal conseillée, a dû s'engager à payer les loyers des locaux vides (délibération du 18 novembre 2016).
Témoin, l'accueil de Picard Surgelés, présenté comme une victoire dans la presse et dont le dossier a finalement été retiré de l'ordre du jour du Conseil d’Administration. Il est vrai que l'équilibre envisagé reposait sur de la vente en l'état futur d'achèvement, c'est-à-dire une sorte de lotissement au Bréau, sur des terrains militaires à dépolluer. Ce n'est fini, je le conçois. Où en est-on ?

Nous pensons qu'à l'avenir, les actionnaires majoritaires, que sont les collectivités devront se prononcer sur la politique d'ensemble qu'ils entendent assigner à la SEM, plutôt que celle-ci agisse par des opérations dispersées et saupoudrées au cas par cas ou au fil des envies de certains élus.

Au regard de ses orientations passées, j'estime que la SEM doit revenir à son cœur de métier qu'était la gestion locative, en partie sociale, plutôt que de se disperser dans de nombreux projets sans lien entre eux.

Ce que l'on attend demain en matière d'interventions foncières, ce n'est pas un opérateur de bétonnage, mais plutôt d'assurer la restructuration du foncier existant, de s'attaquer à la vacance, d'en finir avec les logements dégradés. Les études que je réclamais ont fini par être réalisées et par prouver ce que j'ai toujours dit : la Ville se dégrade et la majorité préfère bétonner. Si mes collègues me demandent copie des études, ce sera avec plaisir que je leur communiquerais.
Il faudra alors un opérateur à la hauteur, avec une politique publique forte : à vous de juger si la SEM actuelle est la mieux calibrée pour y répondre.


Réponse :

M. Valletoux estime que je donne des réalités, mais que je les cite quand cela m'arrange : cela revient à confirmer mes informations. Pas de critique de fond de mes dires donc à part sur l'objet de la SEM.
Il a affirmé que la SEM n'avait jamais été un organisme de "gestion sociale", s'appuyant sur les statuts. L'expression est étrange, je suppose qu'il veut dire un bailleur social.
Il faudra qu'il explique alors pourquoi la SEM a été contrôlée, à plusieurs reprises, par la Mission Interministérielle d'Inspection du Logement Social. Certes, le contrôle porte sur le fait qu'une partie des logements de la SEM est dans le secteur social. Il n'en demeure pas moins que la SEM est un bailleur pour 288 logements, et pour une partie qui sont sociaux.
Je reprends ici, de manière impartiale, une note de synthèse de la Commuanuté de communes qui porte sur le sujet et dont M. Valletoux était le Président : 

Note de synthèse du 19 décembre 2013 :
Pas de réponse également sur les autres projets que j'ai cités.

Sur le cinéma

M. Portelette a, lui, souhaité par contre apporter des précisions chiffrées, ce qui est plus intéressant et je l'en remercie :
- le cinéma Ermitage (Centre Ville) est à 90.000 entrées sur 100.000 prévues.
- les résultats de la SCI gestionnaire du Cinéma du Bréau sont en cours de finalisation, il n'a donc pas tous les chiffres en tête
- le cinéma CinéParadis (Bréau) aurait fait 150.000 entrées contre 160.000 prévues, ce qui correspondrait donc aux objectifs, l'aire de jeu produisant un chiffre d'affaires de 400.000 €

Les chiffres de fréquentation sont à comparer avec ceux du dossier d'autorisation auprès de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial (CDAC) statuant en matière cinématographique :



On peut faire ici une comparaison, avec les chiffres communiqués par M. Portelette :

Conclusion : on est encore très loin des objectifs annoncés officiellement aux autorités lors de la demande d'autorisation.

vendredi 30 décembre 2016

Affaire des cinémas : la protection fonctionnelle du Maire annulée

J'adresse mes félicitations à mes collègues du Groupe Duvauchelle à propos du jugement du 7 décembre 2016, qui annule la délibération du 6 juillet 2015 par laquelle la commune de Fontainebleau a octroyé au Maire le bénéfice de la protection fonctionnelle (L'élu peut bénéficier de la protection fonctionnelle s'il se dit victime d'une infraction à l'occasion ou en raison de ses fonctions. L'administration peut protéger l'agent, lui apporter une assistance juridique et réparer les préjudices qu'il a subis. La demande de protection doit être formulée auprès du Conseil municipal). 

Explication de texte :

On se rappellera que l'Association pour les Cinémas de Centre Ville de Fontainebleau (ACCVF) avait adressé de vifs reproches au projet de délocalisation du cinéma au Bréau. Cette opération a été réalisée finalement par l'entremise de la Société d'Economie Mixte du Pays de Fontainebleau, présidée par Frédéric Valletoux, qui a créé une Société Civile Immobilière avec la gérance du cinéma l'Ermitage en vue de porter la construction du multiplex. 
Alors que nous avions borné nos critiques à l'opportunité et au montage technico-financier de l'opération, l'ACCVF était allée plus loin en soumettant l'ensemble du projet à l'appréciation du Procureur de la République. Ce dernier aurait classé deux plaintes, sachant que l'on n'en sait toujours pas plus encore aujourd'hui.

M. Valletoux y avait vu malice et a cru bon de demander au Conseil municipal de Fontainebleau, le 6 juillet 2015, de l'autoriser à bénéficier de la protection due aux élus mis en cause, bien sûr aux frais de la commune, notamment pour attaquer ladite association.

Mes collègues ont saisi le Tribunal administratif jugeant que leur information était insuffisante. Je l'avais constaté moi-même à la lecture du dossier. Le Tribunal administratif de Melun a été convaincu de condamner ce manque d'information. J'ajoute que les plaintes incriminées n'ont pas été communiquées au conseil. Seule une plainte aurait été classée. Difficile donc, de se positionner sur le dossier.

On ne voit absolument pas l'intérêt de la procédure que le Maire avait envisagée, puisque l'ACCVF n'a plus d'activité, sa raison d'être a pris fin avec l'ouverture du Cinéma du Bréau. L'affaire était alors enterrée. Quant à l'accusation de militantisme politique de son action, elle est fausse, puisque l'association a été créée en avril 2012, bien avant les élections. Il est vrai que la question avait fait l'objet d'un débat public important et nourri. D'où la confusion et même l'attaque larvée contre le Groupe Duvauchelle.

Une fois de plus, c’est encore au contribuable de payer une procédure devant le Tribunal administratif, pour une délibération illégale.


Au delà de cette affaire, une question se pose, c'est celle de la rentabilité de l'opération, deux ans après. Et là, on constatera, sans besoin de statistiques précises, que les emplacements commerciaux n'ont toujours pas été loués dans le multiplex, signe que son attractivité n'est pas ressentie comme forte. 
Est-ce à dire que finalement le cinéma de centre ville résiste finalement mieux que prévu, au détriment de celui du Bréau ? Cela reste à analyser plus finement. On attend que les promoteurs publics et privés de l'opération se manifestent sur cette question, pièces à l'appui.

mardi 1 décembre 2015

Conseil municipal du 30 novembre 2015 : régularisation vente Halle de Villars

Observations sur les points de l'ordre du jour

Point n° 2.6 - Régularisation vente de la Halle de Villars

C'est le retour d'un débat que notre groupe n'a jamais oublié : le risque de fermeture du cinéma du centre ville.

Je relève que la note de synthèse précise, que si le bilan financier global des deux cinémas du Bréau et de centre Ville présentait un déficit d'exploitation pendant deux années successives, en dehors des cinq premières années d'exploitation, la SARL l'Ermitage pourrait envisager la fermeture du cinéma, situé 6, rue de France à Fontainebleau.

J'estime que cette clause est d'autant plus scélérate que nos collectivités publiques, via la Société d'Economie Mixte du Pays de Fontainebleau, dont la SARL l'Ermitage est majoritairement actionnaire, ont aidé très lourdement ce projet de délocalisation au Bréau.

Je constate que si l'on suit bien le raisonnement de la majorité, une requête risquerait d'ébranler la cession du terrain par délibération du 16 septembre 2013, faute de désaffectation régulière à l'époque.

La majorité propose de régulariser l'illégalité de la vente par un acte rétroactif, qui est par exception, admis par la jurisprudence en matière de contrat.

Restant cohérente avec mon vote de l'époque, je voterai donc contre symboliquement.


Précision : les documents que j'ai demandés et notamment les échanges avec l'avocat, justifiant la pertinence ou non de cette délibération n'ont pas été communiqués. Encore une illégalité !

dimanche 16 février 2014

Une soirée au cinéma : ou comme le maire veut l'exiler, ...

Comme nous l'avions précédemment dénoncé, le Maire partant fait sa publicité électorale avec les moyens, soit du contribuable (panneaux géants sur la place du marché : on n'est pas tombé dedans !) soit par l'intermédiaire de sympathiques contractants de la Ville et de ses filiales (notre article sur la question : Quand le privé manque à son obligation de réserve).

C'est évidemment une aide d'une personne morale, totalement illégale en période électorale. Mais c'est la responsabilité du candidat sortant.

Le jeudi 13 février 2014, le Maire organisait une séance au cinéma Ermitage pour faire rêver les électeurs. Malheureusement, c'est difficile avec un film catastrophe. Nous n'hésitons pas à jouer les critiques ciné !

On notera que malgré l'intérêt du débat sur le projet, les Bellifontains étaient peu nombreux, à la différence du personnel visiblement mobilisé par la direction de l'Ermitage.


LE MAIRE, DONNEUR D'ORDRE ET
DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE

 D'abord de belles images, celle du nouveau cinéma au Bréau  : enfin, on peut en débattre, à proximité du Château derrière le parc. Cela ressemble à une grande surface en tôle et verre.
Disons que l'on peut toujours faire miroiter avant les élections.

La Halle de Villars écrasée par deux blocs de tôles ondulées.


L'image est aussi contestable pour  l'ancien Ermitage « relooké ». , il ne s'intègre pas terriblement bien dans le décor local. 

On nous a parlé du projet de Chartres, soit disant un modèle du genre. Oui, mais il est dans le centre de la ville. Le visuel témoignera que c'est discutable aussi.

 Le cinéma de Chartres : chef d'oeuvre ? ? ?

Qui a fourni les documents à la SARL Ermitage ?

La SCI de la Halle de Villars dont la SARL est actionnaire minoritaire.

L'actionnaire majoritaire, c'est la SEM du Pays de Fontainebleau, filiale majoritaire de la Communauté de Communes du Pays de Fontainebleau, présidée par le Maire de Fontainebleau !


 LE MAINTIEN SUR SITE AVEC LE BREAU :
UNE INTRIGUE COUSUE DE FIL BLANC

Le sommet de l'invraisemblable a été atteint lorsque l'on a garanti au spectateur que non seulement l'Ermitage serait maintenu mais encore qu'il avait besoin du Bréau.

Là, on criait au chiqué.

La Commission Nationale d'Aménagement Commercial n'a-t-elle pas soulevé (malgré son acceptation finale) : "les risques prévisibles résultant de l'ouverture du « CINEPARADIS » dans un quartier excentré de Fontainebleau sur l'activité cinématographique de « L'ERMITAGE » localisé au centre-ville" ?

En effet, il faudrait relire les pièces officielles de ce beau projet : 

« si le bilan financier global des deux cinémas présentait un déficit d'exploitation pendant plus de deux ans en dehors de la période initialement prévue dans le plan de financement du projet, il pourra être envisagé la fermeture du cinéma de centre ville » (statut SCI).

La fermeture est donc programmée !
Evidemment, lorsque l'on fait un nouvel investissement, le bilan est rarement immédiatement positif… On a le précédent de Montereau : le cinéma de centre-ville a fermé au profit de celui délocalisé près de Leclerc, malgré les engagements du propriétaire.

Certains estiment que la vente de l'Ermitage à la découpe pourrait assurer un joli bénéfice pour les propriétaires.

Que disait la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) sur le projet ?
 On ne vous le fait pas dire !


UNE PERIPETIE INUTILE :
LES HANDICAPES PRIS EN OTAGE

La propriétaire de l'Ermitage prétend qu'en 2015, date d'application de la loi sur l'accessibilité, l'Ermitage devrait fermer si le projet du Bréau ne se fait pas, car l'établissement ne sera plus aux normes. Selon elle, si elle n'a pas le Bréau, il ne pourra pas y avoir de dérogation pour l'Ermitage.

Déjà, c'est incohérent avec le discours qui déclare que l'Ermitage restera un cinéma d'art et d'essai qui sera favorable aux anciens. Anciens qui n'auront pas une meilleure accessibilité ?

Mais surtout, cela n'a aucun rapport avec la Loi : l'article R. 111-19-10 du code la construction et de l'habitation  précise que des dérogations peuvent être accordées par le Préfet lorsque les travaux  d'accessibilité sont  susceptibles d'avoir des conséquences excessives sur l'activité de l'établissement. Alors inutile d'invoquer la nécessité du Bréau !


UNE FIN PEU CONVAINCANTE 

La soirée a fini plus rapidement que ses organisateurs le prévoyaient.

A la question d'un résident de Fontainebleau, qui demandait la composition de la fameuse Société Civile Immobilière propriétaire, la gestionnaire du cinéma était moins précise. Tiens donc…

Elle a fini par expliquer qu'il y avait sa SARL Ermitage et la SEM

D'accord, mais le Bellifontain a insisté, il voulait les noms !

Pareil, on a fini par lui arracher le nom de Jean-Alec Ducros, le 1er adjoint bien connu, qui serait gérant de la SCI.



La soirée a vite tourné cours, lorsqu'une question s'est posée de savoir qui dirigeait la SEM du Pays de Fontainebleau.

Pas de réponse. Plus de question, coupures des micros, évacuation de la salle….

Il était urgent de ne plus discuter, les électeurs commençant à comprendre qu'il y avait un gros problème sous les belles images.

La réponse est évidente : un certain F. Valletoux !

Sans doute un homonyme avec un candidat connu.



Nous ne revenons pas sur le drôle d'acteur qu'est la SEM du Pays de Fontainebleau : on relira avec plaisir le rapport officiel sur son fonctionnement plus défectueux : LA SEM DU PAYS DE FONTAINEBLEAU EPINGLEE POUR GRAVES IRREGULARITES.


NOTRE AVIS : 
UN NAVET

Bref, tout cela n'était pas bien convaincant. Des images, de la com, des acteurs à gros budgets, mais un scénario qui ne tient pas la route. Le tout orchestré à des fins électorales de dernière minute.

Si le film admet une suite, ce sera « la destruction du commerce de centre ville ». 

Mais on espère que les producteurs seront changés en mars 2014 et que l'on aura une fin plus heureuse comme le maintien du cinéma en centre ville.

mardi 17 septembre 2013

Conseil municipal du 16 septembre 2013 : Délocalisation du Cinéma au Bréau


DELOCALISATION DU CINEMA AU BREAU

Alors que toutes les personnes autour de cette table sont sincèrement pour le développement et le progrès de notre Ville, on peut constater une différence sévère de méthodes.

Les méthodes de la majorité sont le passage en force, le refus de la concertation, le diktat et le montage douteux.

Le sujet de la délocalisation du cinéma n'échappe pas à la règle.
L'absence de concertation avec les commerçants et les associations de défense du patrimoine et de la culture n'a permis de conclure à un avis favorable à ce projet.
L'exil du cinéma au Bréau signifie pour nous, jusqu'à preuve du contraire, l'arrêt du cœur de ville.

Il convient ici de résumer l'argumentation :

1/  La délocalisation présente un risque incontestable d'effet sur le commerce et l'animation du centre ville,
- aucune étude sérieuse d'impact n'a été réalisée par la majorité;
- nous exigeons que cette étude préalable soit réalisée

2/         La clause relative à l'obligation de création d'un cinéma sur site ou à défaut de retour à la ville est utile,
- une telle clause pour le maintien dans le centre ville du cinéma actuel n'a pas été prévue, alors que l'on nous promet de nous assurer de ce maintien
- nous proposons a minima,  que cette clause soit insérée comme substantiellement obligatoire, dans le contrat de cession, plutôt que de se payer de mots creux;
[précision : il y a une clause de maintien, mais qui ne fonctionne pas en cas de déficit, déficit quasi obligatoire dans le cas d'un lancement : bref on se moque du monde]

3/              L'examen de site alternatif, pourtant plus que crédible, n'a pas été étudié sérieusement par la majorité,
- Elle s'est contentée, pour reprendre l'expression de Jean-Christophe Laprée, du plan B, histoire de griller les étapes
- nous estimons que le site Ferrare/Boufflers aurait dû au moins faire l'objet d'une réflexion plus sérieuse dans le cadre d'un plan d'ensemble

4/         Le financement et le montage même de l'opération apparaît à la limite de ce qui est moralement possible :

- l'utilisation d'une Société d'Economie Mixte à capitaux majoritairement publics présidée par le Maire, qui n'accomplit même pas ses devoirs envers ses locataires de la Butte Montceau, et qui va avoir une participation prépondérante dans l'opération;
- la création d'une joint venture sous forme de SCI plus qu'étrange avec le 1er adjoint à sa présidence;
- le recours à des garanties d'emprunt, signe du passage en force et de la prise de risque pour le contribuable,
- nous considérons qu'il s'agit d'une opération "public-privé" au détriment, non seulement de l'intérêt général mais des finances publiques, c'est dire une double peine pour les Bellifontains qui vont payer pour perdre leur cinéma de centre ville.

Malgré nos propositions concrètes, malgré les cris mêmes des Bellifontains étouffés sous la propagande, malgré les avertissements des forces économiques de Fontainebleau, la majorité persiste et signe et continue à développer, jusqu'à la dernière minute, des projets destructeurs comme la suppression de la Halle, le trou de la place de la République ou l'exil du cinéma au Bréau

Le cœur de ville est au bord de la crise cardiaque.

Face à ce parti pris, nous ferons notre devoir et nous prenons nos responsabilités.


Annexe : lettre du maire refusant de communiqué le projet de PC



vendredi 30 août 2013

Nouvelles de rentrée …

La rentrée commence très fort avec beaucoup de dossiers qui sortent, comme par hasard, à point nommé avant les élections. On n'efface pas 8 ans d'inaction en 8 mois.

Nous prendrons l'exemple de trois projets, qui sont emblématiques d'une majorité qui tient à s'accrocher à des choix qui se veulent modernes, et qui sont en réalité à la limite de la "ringardisation".  
Ils sont l'antinomie de ce que doit être Fontainebleau, une ville de qualité, de services de proximité, avec un centre ville vivant accessible et capable de mener des projets concertés et économes.

Tour d'horizon.

Magenta

 Un permis de démolir du Cercle Magenta a été délivré et par un hasard étrange, le cercle a été incendié.

Un permis de construire a été délivré pour la réalisation d'un hôtel, dont l'esthétique fort contestable, fait plus que débat et levée de bouclier.

La grave responsabilité de la majorité est d'avoir autorisé une horreur qui défigurera le quartier. 
En termes d'image de marque, c'est non seulement contre productif pour la majorité (tant pis pour elle), pour la ville (qui est encore une fois tirée vers le bas), mais encore pour l'hôtelier qui n'a pas pris la mesure de l'intérêt touristique de l'emplacement.

Nous disons stop à la banalisation et à la "banlieusardisation" de Fontainebleau.

Cinéma 

Le permis de construire à la Halle de Villars a été déposé le 19 juillet 2013.
Nous n'avons pas encore communication de son contenu.
Mais on en connaît les prémisses et certains visuels sans valeur autre que de spécimens, toujours très idéaux.

Ce projet est dangereux pour la sauvegarde du commerce de centre ville. Le Maire de Fontainebleau fait prendre un risque inconsidéré à notre Ville et il en sera, si ce malheur arrivait, responsable devant l'Histoire. La commission nationale d’aménagement commercial n'a-t-elle pas soulevé (malgré son acceptation finale) : "les risques prévisibles résultant de l’ouverture du « CINEPARADIS » dans un quartier excentré de Fontainebleau sur l’activité cinématographique de « L’ERMITAGE » localisé au centre-ville".

Nous avons pris, en revanche nos responsabilités et nous continuons à dénoncer et à attaquer ce projet funeste.

On rappellera que ce beau projet est loin d'être privé, puisqu'il est financé  avec 62,5% d’argent public. Plus grave, la  Communauté de Communes, a donné sa garantie financière à hauteur du risque d'au moins 5.000.000 € !

N'est-ce pas la préparation d'une seconde géothermie ?

Une double peine pour les Bellifontains : un cinéma délocalisé avec leur argent. 
Alors que le site Boufflers est la solution évidente.

 Halle du marché et parking de Boufflers

 Tout se tient justement.

La Halle du marché sera-t-elle détruite ? L'abandon du projet de classement par le Ministère de la Culture semble aller dans ce sens, alors que l'on rappellera que le Maire ne dispose d'aucune délibération expresse l'autorisant à démolir la Halle, donc en totale violation de la Loi.

Actuellement, le parking de Boufflers ferme pour servir à l'installation d'un marché temporaire dont le coût (hors travaux de sol) est évalué entre 90.000 et 140.000 € pour les seuls barnums à la parisienne.

Si la démolition est finalement effectuée, cette installation "provisoire" durera le temps de creuser éventuellement le parking souterrain Place de la République et le temps d'installer une hypothétique future Halle évaluée à 8 M €.

Une nouvelle apparemment positive dans ce marasme : l'ouverture d'un nouveau parking à Boufflers, dit parking Château, vers la fin septembre 2013. Or, les conditions financières de location sont défavorables à la Ville (et ce n'est pas la faute de l'école des Mines), mais la politique tarifaire, plus que dissuasive car destinée à payer le "trou des halles" Place de la République, est la cerise (pourrie) sur le gâteau.

Le bon sens n'est-il pas de se demander si cette opération pharaonique (pour gagner 35 places au marché !) ne sera pas trop cher payée ? Les commerçants en seront les premières victimes, ...

Conclusion (provisoire)

Tout cela donne raison à une opposition qui fait plus que jamais son travail non seulement de dénonciation mais encore de propositions.
Il y a gros à parier que ses propositions concrètes seront demain une alternative crédible à une majorité qui ne sait plus quoi faire.

vendredi 9 août 2013

Terrain Ferrare-Boufflers : un enjeu majeur pour Fontainebleau


8 ANS DE RETARD ALORS QU'IL RESTE TANT A FAIRE

La Porte de Ferrare s'ouvrira-t-elle sur l'avenir ? - >


Le Maire annonce que les travaux d’extension du parking Château (ex Boufflers) vont permettre, en face du Palais de Fontainebleau, de bénéficier d’un parking de 547 places en lieu et place des 220 places actuelles.

POUR UN AMENAGEMENT D'ENSEMBLE

Nous avons souligné depuis longtemps notre accord sur le sujet et même, nous regrettons que la majorité actuelle n'ait pas pris ses responsabilités en proposant un plan d'aménagement sur le terrain depuis 2005 !

Que de temps perdu, alors qu'il aurait fallu trouver une solution, non seulement aux questions de stationnement, mais encore d'aménagement d'un site qui est une "verrue" face au Château dans notre belle cité. Si à l'impossible nul n'est tenu, face au possible on l'est (Conseil municipal du 17 décembre 2012 : location de l'extension du parking Boufflers).

COMMUNICATION ERRONEE

Nous profitons au passage pour souligner plusieurs erreurs volontaires ou non dans la communication que le Maire fait sur l'aménagement d'un parking provisoire à Boufflers.

F. Valletoux : "la Ville loue cette emprise à l’Etat pour huit ans à des fins de parking"
Faux : l’occupation temporaire est prévue pour 4 ans renouvelable deux fois deux ans, si l’Ecole des
mines n’en a pas usage (cf convention d'occupation temporaire). Ce n’est pas tout à fait pareil d’autant que nous en sommes à 8 mois de perdus depuis la signature le 21 décembre 2012.

F. Valletoux : "Initialement, la Ville devait l’acheter, avant qu’en juin dernier, les services de l’Etat ne changent de pied et n’acceptent finalement qu’une occupation temporaire"
Faux : Renseignement pris auprès de l'Ecole des Mines, la convention d'occupation temporaire a été signée le 21 décembre 2012 et il n’a jamais été question de vente. (F. Valletoux donne comme toujours l’impression que l’Etat, voire le monde entier, s’oppose à ses projets).

F. Valletoux : "Au final, au terme d’âpres et longues négociations (qu’il a par exemple fallu mener en 2010-11 jusqu’au cabinet du Ministre de l’Industrie, ministère de tutelle de l’Ecole des Mines pour l’utilisation d’un terrain"
Il s’agissait de faire un « coup » en obtenant d’Eric Besson une lettre laissant croire à la cession du terrain à la Ville  (Sur ce coup : Communiqué du 3 mars 2012 : Renforcement de la vocation universitaire de Fontainebleau). Cette décision prise dans la plus grande précipitation comprenait aussi la cession des bâtiments (bureaux laboratoires) côté Boufflers. L’Ecole des Mines s’y est bien évidemment opposée puisqu’elle aurait été, si la cession avait été effective, privée de ses moyens de travail : cela n’a donc logiquement pas abouti.

FERRARE, SITE CREDIBLE POUR UN CINEMA

Voilà ce que Monique Fournier disait encore le 26 mars 2012 : "J'ai noté avec intérêt les projets de parkings autour du site : si cet obstacle était levé, pourquoi ne pas alors revenir sur le site du « Select » ou mieux encore sur Boufflers ? C'est pourtant la logique. Elle a le mérite de sauver le commerce du centre ville, plutôt que de courir à notre perte. 
Et que l'on ne me dise pas qu'il n'y a pas la place d'y maintenir un projet universitaire, au contraire on peut construire cela sur une plateforme de parkings souterrains. C'est la logique de mutualisation." (Conseil municipal du 26 mars 2012 : Délocalisation du cinéma).

Plus généralement, nous approuvons la position de sagesse adoptée par Richard Duvauchelle qui propose une utilisation, de manière prudente d'ailleurs, au regard des possibilités du moment, du terrain. Elle va dans le sens de nos propositions sur la relocalisation au centre Ville du cinéma tout en étant compatible avec une utilisation universitaire de la zone (Communiqué du 3 mars 2012 : Renforcement de la vocation universitaire de Fontainebleau).


Annexe : 
La République de Seine et Marne du 28 juillet 2013

Fontainebleau
La riposte de Richard Duvauchelle
La guerre des projets a commencé : pour riposter au maire qui veut détruire la halle, Richard Duvauchelle annonce qu’il veut construire un parking souterrain et un centre culturel.

Qu’on se le dise, jusqu’aux municipales, nous assisterons à un bras de fer entre le maire Frédéric Valletoux et son adversaire Richard Duvauchelle, chacun étant résolument prêt à se rendre coup sur coup. Après l’annonce du non-classement de la halle du marché, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que le patron de l’Aigle Noir réplique. Dans un communiqué, il charge le maire sans ménagement : « M. Valletoux a focalisé le débat sur l’esthétique de la Halle, sans tenir compte de la crise économique qui affecte nos commerçants et sans réfléchir à son utilité première, à savoir abriter clients et commerçants du marché lors des 140 jours de pluie annuels à Fontainebleau ». Et déjà, une première promesse de campagne : « S’il détruit la Halle alors qu’il n’a prévu aucun financement pour le réaménagement de la Place, la priorité de mon équipe sera d’en reconstruire une le plus rapidement possible ».

Une nouvelle halle donc (rappelons tout de même que le projet de M. Valletoux est d’en construire une nouvelle le long de l’immeuble le Bellifontain), et une annonce qui va en surprendre plus d’un : « Je défends l’idée d’un parking souterrain à Boufflers, couplé à un centre socio-culturel qui inclurait prioritairement un vaste cinéma de centre-ville ». Une option séduisante sur le papier qui aurait le mérite de trancher l’un des autres dossiers sensibles du moment : le fameux projet de cinéma à la Halle de Villars, qui divise la population.


On le voit, l’équipe Duvauchelle chercher à frapper fort en proposant un projet très différent de celui du maire. Ainsi, les électeurs auront à choisir entre deux visions très différentes. Mais reste à savoir si le projet de Duvauchelle est une option crédible. En effet, le terrain actuellement en travaux pour agrandir le parking n’appartient à pas à la ville mais à l’École des Mines. Autre obstacle : l’attitude d’Interparking qui va bientôt commencer l’extension du parking souterrain de la place du marché. Cédric Thoma, opposant farouche au maire et très proche de Duvauchelle, veut y croire : « C’est tout à fait crédible. Il faudra renégocier le contrat avec Interparking. Leur intérêt est d’attendre les élections pour voir quel maire sera élu ». Pas sûr que la famille Reynaud qui se bat depuis des mois pour que son projet de multiplex puisse voir le jour accepte de revoir ses plans.

Mais ce ne sera pas le seul obstacle de cette solution alternative : l’hypothèse même d’un parking souterrain à Boufflers avait été abandonnée par la ville en raison de la présence supposée de vestiges [note de MF : mais pas sous l'ensemble du site]. Dans le clan Valletoux, on préfère ne pas réagir. Mais la réponse ne tardera pas : à la rentrée, le nouveau calendrier des travaux de la place du marché sera annoncé.

Yoann VALLIER